Le Vent de la colère

 
 
 

Date et lieu

Avril 1865, Missouri.

Sujet

Dan Starken, pseudonyme transparent de Dylan, destitué mais libéré, débarque avec les Yankees dans les rues de Vulcan, Missouri, alors que la Guerre de Sécession s'achève. Les soldats de l'Union, venus pacifier et organiser l'État, sont des "occupants" donc des intrus.
La haine des Yankees est telle qu'elle peut pousser les habitants à être quelques temps les complices des acolytes de Klem Brûlé, le hors-la-loi cynique et assassin.

Le vent de la colère souffle lorsque Dylan, écœuré par l'absence de justice, le mépris du droit affiché par les guérilleros et même par le shérif, prend le parti "des mangeurs d'argile, des suceurs de vase", spoliés et victimes d'un conflit mal éteint. (Raymond Perrin, Dylan Stark 2, Lefrancq, 1998).

La petite histoire...  Cette 20ème aventure (parue pour la première fois en 1973) constitue chronologiquement le second épisode de la série.
La première édition raconte les aventures de Dan Starken. Mais il s'agit bien de Dylan Stark, et Pierre Pelot rétablit pour l'éditeur Lefrancq en 1997.

 

Éditions

Photo de couverture tirée de <em>La Kermesse de l'Ouest</em>.

  • 1ère édition, 1973
  • Paris : Éditions de l'Amitié-G.T. Rageot, I/1973 [impr. : 05/03/1973].
  • 20 cm, 156 p.
  • Illustrations : photo tirée du film La Kermesse de l'Ouest (couverture), Michel Gay, (intérieures), avec 4 photos h.t. extraites de westerns (Les Géants de l'Ouest, La Kermesse de l'Ouest, La Poussière, la sueur et la poudre) ou de E. Haas (Magnum).
  • (Bibliothèque de l'amitié Aventure ; 92).
  • ISBN : 2-7002-0003-9.
  • Titre de travail : Les Neiges rouges d'Ozark.
  • 4ème de couv. : Vulcan, Missouri. La Guerre de Sécession s'achève. Dans la petite gare de la ville arrive une compagnie de soldats de l'Union, venue pacifier et organiser l'État.
    L'accueil est glacial. Ce sont les noirs qui craignent leur nouvelle liberté. C'est Klem Brûlé, le hors-la-loi, et ses acolytes, et surtout Dan Starken, le métis, ce Cherokee, capitaine destitué de l'armée confédérée. L'apprentissage de la paix ne risque-t-il pas d'être à Vulcan, Missouri, plus violent, plus cruel que la guerre elle-même ?

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    Couverture de Michel Blanc-Dumont.

  • 2ème édition, 1997
  • in Dylan Stark 1.
  • Bruxelles (Belgique) : Lefrancq Littérature, 1997 [août].
  • 20 cm, 828 p.
  • Illustrations : Michel Blanc-Dumont (couverture).
  • (Volumes).
  • ISBN : 2-87153-376-8.
  • Texte pp. 105-239.
  • Ce premier volume comprend :
    Quatre hommes pour l'enfer
    Le Vent de la colère
    La Couleur de Dieu
    La Horde aux abois
    Les Loups dans la ville
    Les Loups sur la piste
    Les Irréductibles
  • 4ème de couv. : En 1966, Pierre Pelot publie le premier de quelques 160 romans édités à ce jour : La Piste du Dakota, un "western" - mais il préfère dire un "roman situé dans le cadre historique de la conquête de l'Ouest". Et l'appellation vaut pour la série des Dylan Stark, dont le premier titre est publié en 1967 : Quatre hommes pour l'enfer.
    Les aventures du métis sudiste cherokee-français vont se succéder sur quelques années suivant la Guerre de Sécession, dans une vingtaine de titres, publiés aux éditions Marabout ou ailleurs, ainsi qu'en feuilleton ou nouvelles dans le journal Tintin.
    Les sept titres qui composent ce volume suivent la chronologie de ces aventures. Le Vent de la colère fut initialement publié en marge de la série, et Dylan Stark s'y cachait sous un autre nom.
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  • 3ème édition, 2014
  • Paris : éditions Bragelonne, 27 janvier 2014.
  • (Bragelonne Classic).
  • Livre numérique.
  • 149 p.
  • ISBN : 978-2-8205-1409-7.
  • La guerre de Sécession s’achève. Dans le Missouri, une petite compagnie de soldats Nordistes se retrouve chargée de pacifier l’État, ce qui n’est pas une mince affaire au cœur de cette région du Sud... Au milieu de la rancœur des vaincus, des violences et des règlements de compte, les personnages pourront saisir toute l’ampleur de la difficulté qu’il y a à réapprendre à vivre en paix.
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    Première page

    Un long moment, Luther Lez regarda l'assiette de fer-blanc posée sur la table, devant lui. A n'en pas douter, il faisait un violent effort pour maîtriser cette colère noire qui montait du fond de son être. Il était assis, tout raide, les poings serrés, tandis qu'un tremblement envahissait progressivement les muscles de ses joues mal rasées.

    Luther n'était pas un homme habitué à l'effort. A aucun effort, il avait toujours vécu au fil de la plus anarchique fantaisie, dans cette cabane de bois miteuse, en dehors de Vulcan, coincée entre la lande, le marais, les pineraies et la montagne de Savage Range. Quand il avait soif, il buvait ; quand il avait faim, il chassait ou il tendait un piège... à la rigueur, il volait un peu ; et à ce propos, il valait mieux ne pas chercher à approfondir l'origine de sa basse-cour. C'était sa vie, et ce n'était jamais compliqué. La guerre elle-même n'avait pas tonné suffisamment haut pour prétendre déranger Luther Lez.

    A présent la guerre était finie.

    C'était en avril 1865, et Luther Lez ne savait plus très bien où il en était. Jamais personne n'avait eu la singulière idée de l'envahir, et, quelques jours auparavant, il était encore tout disposé à se laisser dorer par le soleil printanier... éternellement, sans rien demander à personne, fidèle à une ancestrale habitude. Et voilà que l'inconcevable s'était produit !

    On avait envahi Luther Lez.

    Il se dressa d'un bond, comme un ressort qui se détend, et ses deux poings serrés s'abattirent sur la table. L'assiette, le couteau, le gobelet d'étain tressautèrent. Un instant, Luther demeura ainsi, figé, avec toute cette colère qui lui tremblait dans les mains et les joues. Il promena tout autour de lui un regard d'abord chargé de haine..., puis progressivement, noyé d'une sorte de terreur blanche. Après quelques secondes, il offrait l'apparence du plus parfait désespoir.

    Dehors dans le matin blanc de soleil, les chants et le bourdonnement des conversations montaient plus fort que jamais.

    Luther chercha une arme, quelque chose. N'importe quoi. Un quelconque objet d'allure méchante qu'il puisse serrer dans ces mains, afin de se donner l'impression d'être tout de même quelqu'un avec qui il fallait compter.

     

    Prix littéraires

    Sélection Jeunes Lecture Promotion 1974.

     

    Revue de presse

    Presse Océan

    27 juin 1973

    Article repris dans : L'Éclair, 27 juin 1973 ; Le Républicain lorrain, 27 juin 1973 ; Sud Ouest ; Le Papetier libraire ; La Résistance de l'Ouest ; Le Méridional ; La France, 22 juillet 1973 ; Rail et Progrès, n° 351, 1973 ; Nice Matin, 23 septembre 1973 ; Mutualité, octobre 1973.

    C'est dans son petit village des Vosges que Pierre Pelot a écrit Le Vent de la colère. Passionné de westerns, cinéphile averti, ce jeune auteur au style étonnamment visuel, nous propose un remarquable texte qui possède toutes les qualités d'un grand film.

    La guerre de Sécession s'achève. A Vulcan, Missouri, une compagnie de soldats Nordistes est chargée d'organiser et de pacifier l'État. La situation de la ville est explosive, l'abolition de l'esclavage a libéré les noirs, la faiblesse de l'autorité judiciaire encourage les hors-la-loi... Dans cette région du Sud, militairement vaincue, l'ordre est difficile à rétablir.

    Ce beau livre-western illustre parfaitement les critères de la collection : proposer un texte captivant en abordant des thèmes aussi importants que la guerre, la paix, le racisme, la liberté...

     

    La Vie catholique

    Juillet 1973

    Un nouveau titre de Pierre Pelot. A la fin de la guerre de Sécession, dans le Missouri, des hommes ont peine à vivre l'apprentissage de la Paix et de la Liberté. Un bon roman, rude, solide (pour 12-14 ans).

     

    La Vie ouvrière

    11 juillet 1973

    Pour les amateurs de westerns

    Le Vent de la colère : certainement le plus beau roman de Pierre Pelot, spécialiste du genre, situé à la fin de la guerre de Sécession dans une ville du Sud où s'affrontent des passions dont l'auteur nous montre la complexité historique dans un récit d'une grande valeur morale et littéraire.

     

    Le Matin

    13 juillet 1973

    Article également publié dans : La Métropole, La Flandre libérale, le 13 juillet 1973.

    On connaît la Bibliothèque de l'amitié, une des grandes réussites de Hatier dans le domaine du livre de jeunesse.

    Parmi les nouveaux titres, signalons Le Vent de la colère, par Pierre Pelot, un livre-western de haut choix bien dans le cadre de l'après-guerre de Sécession.

     

    La Croix

    23 juillet 1973

    La guerre de Sécession, puis la paix. Pacifier hors-la-loi, métis, noirs serait-il plus cruel, plus violent que la guerre elle-même ?

     

    Le Bibliothécaire

    N° 7, août 1973.

    Un roman d'aventures ayant pour cadre la guerre de Sécession, qui plaira davantage aux garçons qu'aux filles. Le vocabulaire est bien choisi, les illustrations plaisent aux jeunes. Cote de comité lecture jeunes: très bien. A recommander.

     

    Courrier de Montcalm

    29 août 1973

    Article également publié dans : Quinze ans (Paris), septembre 1973.

    Ce beau livre-western propose un texte captivant en abordant des thèmes aussi importants que la guerre, la paix, le racisme, la liberté…

     

    Vidéovip

    Arpajon, N° 10, 1973

    La guerre de Sécession s'achève. A Vulcan, dans le Missouri, arrivent les soldats de l'Union pour continuer de pacification et organiser l'État. Mais le racisme contre les Noirs est très enraciné et la violence semble ne point s'arrêter. Les hommes préfèrent-ils la guerre à la paix ?

     

    L'École et la Nation

    Paris, septembre 1973

    Voilà sans doute le plus beau roman de Pierre Pelot, celui sur lequel devraient se jeter tous les amateurs de westerns qui ne seront pas déçus par la manière dont l'auteur sait assimiler toutes les lois du genre, mais qui y trouveront aussi une vision peu conformiste de l'univers historique qui conditionne le récit : la fin de la guerre de Sécession dans une ville du Sud, avec les rancœurs accumulées par les vaincus, les combattants désorientés, les guérilleros qui ne sont ici que de sordides tueurs racistes, les soldats de l'Union dans la peu enviable situation de "pacificateurs", les intérêts financiers et politiques qui s'affrontent sous les bannières aux couleurs de la Morale. Ici, les héros sont fatigués, la poussière et l'usure ont fait leur œuvre et Pelot, qui ne connaît de l'Amérique que les mythes du western, réinvente l'histoire à la mesure de ses fantasmes, fait de la littérature sans honte et sans ostentation, ce qui donne l'écriture la plus nette qu'il ait jamais produite.

     

    Bulletin critique du livre français

    Octobre 1973

    A Vulcan, dans le Missouri, la guerre de Sécession s'achève. L'armée débarque afin d'organiser la paix, mais pour cette petite ville rien n'est encore terminé. Pour Luther Lez, l'apparition des noirs affranchis devant sa maison est une menace : Klem Brûlé, un hors-la-loi, refuse de se plier à la loi militaire et, aidé par certains notables de la ville, décide d'attaquer le convoi qui apporte la solde des militaires et de l'argent pour la ville. Après diverses péripéties, la paix s'installe enfin à Vulcan.

    Cet ouvrage est tout à la fois un roman d'action et un roman psychologique. Un roman d'action avec les attaques de la ville déchue contre l'armée, ses ruses, les attaques des hors-la-loi, la marche de Dan Starken, ses ruses pour survivre. C'est aussi un roman psychologique avec cette coalition de la ville entière, ce refus d'obéir aux consignes de l'armée et ce mouvement de foule après l'assassinat d'un enfant, ce besoin de trouver un bouc-émissaire en la personne d'un soldat déserteur, l'analyse de ce caractère assez particulier que représente Luther Lez.

    Il y a aussi ce personnage de Klem, un hors-la-loi cynique, rude, mais auquel on ne reprochera pas sa rigueur.

    Le Vent de la colère est un roman vivant, attachant. Le style de P. Pelot s'accorde à ce climat violent ; il n'est pas toujours très rigoureux mais ce n'est vraiment qu'un détail. Il est à regretter que l'illustration soit constituée de photographies qui n'ont pas tellement leur place dans ce livre, car beaucoup sont des images de film ; les dessins ne sont guère originaux et ne s'accordent point à ce livre (douze à quatorze ans).

     

    Papetier de France

    Octobre 1973

    Vulcan, Missouri, la guerre de Sécession s'achève.

    Dans la petite gare de la ville arrive une petite compagnie de soldats de l'Union, venue pacifier et organiser l'État.

    L'apprentissage de la paix ne risque-t-il pas d'être à Vulcan, Missouri, plus violent, plus cruel que la guerre elle-même ?

     

    Vers l'éducation nouvelle

    Paris, décembre 1973

    L'action se déroule à Vulcan (Missouri) à la fin de la guerre de Sécession (1861-1865). Une compagnie de soldats de l'Union (Nord) vient pour pacifier et organiser l'État. Au travers d'une intrigue compliquée, l'auteur montre combien l'apprentissage de la liberté et le retour à la paix peuvent être tragiques. Livre violent comme un western ; meurtres, vengeances, traîtres, poursuites, règlements de comptes, etc.

    Livre réaliste qui plaira aux amateurs de western. Mais pour bien comprendre ce roman, il est nécessaire de se documenter un peu sur la guerre de Sécession.

     

    Femina

    Décembre 1973

    C'est un "western" qui se déroule au moment où s'achève la guerre de Sécession et où l'on pacifie le Missouri dans une atmosphère explosive. Thèmes essentiels : guerre et paix, racisme et liberté.

     

    Animateurs Informations

    Décembre 1973

    Les séquelles de la guerre de Sécession dans une petite ville du Missouri, occupée par les vainqueurs : ceux qui ont fait la guerre avec la peau des autres ; ceux qui ont fait la guerre pour sauver la leur, que ce soit au Nord ou au Sud. Parce qu'on a tué un enfant, le capitaine Starken ne rentrera pas tout de suite chez lui.

    Aucun livre de Pierre Pelot ne peut laisser indifférent. C'est sans doute l'un des dix meilleurs écrivains de l'heure par le ton, le rythme et la structure des récits qu'il sait trouver. Un bon livre de bibliothèque.

     

    J2 Magazine

    Paris, 5 décembre 1973

    La guerre de sécession est terminée. Des soldats s'installent à Vulcan pour organiser et pacifier la région ? De nombreuses difficultés les attendent. La paix et la liberté ne se font pas en un jour. Un livre captivant, parfois cruel. Pour les 11-13 ans.

     

    Courrier du Val de Ruz

    4 janvier 1974

    L'éditeur le présente comme un livre-western et il est vrai qu'en lisant ce roman alerte parfois violent, , j'ai toujours visualisé l'action, placé le décor. Il s'agit d'une histoire qui se passe à la fin de la Guerre de Sécession dans l'État du Missouri. La situation y est explosive et l'ordre n'y est pas établi. Je souhaiterais connaître l'avis des "inconditionnels de la bande dessinée" sur ce roman d'accrochage et d'action.

     

    L'École des parents

    Paris, avril 1974. Monique BERMOND

    Voilà ce qu'il est permis d'appeler un bon roman. L'auteur a su s'imprégner de l'atmosphère qui pouvait être celle d'une ville, quelque part dans le sud de l'Amérique, à la fin de la Guerre de Sécession. Et parce qu'il s'est laissé entraîner par son imagination débordante, il recrée, pour notre joie, une histoire qui ne décevra pas les vrais amateurs de western, même si elle n'est pas conforme aux mythes traditionnels qui régissent ce genre de récit. Il serait dommage de résumer en quelques lignes tout ce qui se passe à Vulcan, ville du Missouri, entre l'arrivée de Dan Starken - métis Cherokee de l'armée confédérée - et son départ vers William Springs. Qu'il vous suffise de savoir que dès que vous en aurez commencé la lecture, vous ne vous arrêterez plus. Tous les personnages sont d'une vérité telle que lorsque vous refermerez le livre, ils resteront quelque temps en vous. Un beau livre vraiment.

     

    Nos enfants et leurs livres

    Bruxelles, 1974

    Une petite ville du Missouri à la fin de la Guerre de Sécession : les troupes d'occupation, les habitants méfiants, une horde de hors-la-loi et un vaillant métis du genre "Lucky Luke". Un assez bon western classique, un peu lent à démarrer. Certains portraits ne manquent pas de réalisme.

     

    Le Ligueur

    Bruxelles, 26 décembre 1975. Monique BERMOND et Roger BOQUIé

    Une ville du sud des États-Unis à la fin de la guerre de Sécession. Entre l'arrivée de Dan Starken, métis de l'armée confédérée, et son départ pour Williams Springs, l'auteur nous fait vivre une aventure aux rebondissements multiples. Comme toujours avec Pelot, ses personnages ont une vérité telle qu'en refermant le livre, on les garde en nous quelque temps. Pour les plus de 12 ans.

     

    Les Livres de vos enfants, parlons-en !

    Paris : Messidor/La Farandole, mai 1987. Bernard EPIN, page 87

    [Bernard EPIN cite ce livre parmi "cinquante livres-repères choisis dans la fiction contemporaine".]

    Les héros de l'ouest sont fatigués

    Pierre Pelot ou la littérature au cinéma. Trouvant la matière de ses récits et de son écriture dans les BD et les films, il réinvente des westerns depuis ses Vosges qu'il n'a pas quittées, en jouant d'autant mieux des mythes qu'il les détruit dans un même mouvement. Il évoque la fin de la guerre de Sécession dans une ville du Sud, avec les rancœurs accumulées par les vaincus, les combattants désorientés, les guérilleros qui ne sont ici que de sordides tueurs racistes, les soldats de l'Union dans la peu enviable situation de pacificateurs, les intérêts financiers et politiques qui s'affrontent sous les bannières aux couleurs de la Morale. Les héros sont fatigués, la poussière et l'usure ont fait leur œuvre ; l'aventure montre ses dessous sans cesser d'exercer sa fascination sur le lecteur qui y reconnaît une part de la culture d'aujourd'hui (Éditions de l'Amitié, 1973).

     

    Page créée le vendredi 11 janvier 2002.