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Paul MAHALIN

[ Epinal (88) , 17/01/1828 Paris (75) , 20/03/1899 (71 ans) ]

homme de lettres

/ pseudonyme s : TRIOLET, Émile BLONDET

Auteur vosgien Biographie vosgienne Sur Wikipédia ↗

Biographie

1828
Naissance à Épinal (Vosges), le 17 janvier, d’Emile Blondet, son véritable patronyme. Ses parents (Antoine, 26 ans, employé à la préfecture d’Épinal avant de s’installer comme "marchand", est le fils d’un boulanger d’Épinal ; sa mère, Pierrette Émélie Kienné, 23 ans, née en Prusse, est la fille d’un chef de bataillon en retraite à Épinal) se sont mariés dans cette ville le 16 avril 1827.
1843
Décès de sa petite sœur, Lise Émélie, le 15 décembre, à l’âge de dix ans, au domicile familial, 6 rue du Pont.
1857
Après des débuts de critique à Nancy, il "monte à Paris" et devient d’abord l’un des trois rédacteurs (avec Darthenay et Xavier Eyma) du Messager des Théâtres, fondé en 1847, puis son rédacteur en chef. Il démissionne le 1er avril 1859, juste avant la dissolution de la société par le tribunal de commerce au cours du mois de mai suivant.
1861
Il poursuit sa carrière de critique, chroniqueur puis feuilletoniste, au sein de divers journaux de théâtre parisiens, dont le Courrier des Théâtres et des Arts, une nouvelle feuille, fondée le 10 juillet 1859, par Louis Poirier.
Au gré de ses collaborations, en particulier au sein de la rédaction de plusieurs feuilles satiriques, il utilise divers pseudonymes :
- Émile Blondet (du nom d’un personnage de Balzac), pour signer des chroniques dramatiques, notamment dans les pages de La Lune (qui paraît de 1865 à janvier 1868) et de L’Éclipse (janvier 1868 - juin 1876).
- Triolet, pour les chroniques théâtrales du Gaulois (1868-1929), où il fait le portrait des étoiles de la scène parisienne qu’il rassemble en plusieurs tomes sous les titres Les Jolies actrices de Paris (1868, 1878-1884, 1889...) et Au bal masqué (1868), suite de petites monographies concernant l’Opéra, le Prado, le bal Bullier, le Casino, Valentino, etc...
D’après Les Pseudonymes du jour (1884), il signe également ainsi dans la revue satirique Le Nain jaune (paraissant de mai 1863 à 1876) :
- Georges Fontenay
- Aimé Kienné
- Mary Mercier
Le Dictionnaire de pseudonymes de Georges d’Heylli (1887) confirme ces trois derniers pseudos, en ajoutant celui de P. de Trailles.
Puis il publie de nombreux ouvrages sous le pseudonyme de Paul Mahalin : romans, essais, monographies…, certains sous son nom véritable...
1866
Il a 37 ans et épouse à Chaillot Joséphine Duchêne, 23 ans, sans profession. Madame Mahalin fit la guerre de 1870-1871 comme infirmière (mouvement des Femmes de France) avec les Francs-tireurs de la Compagnie de son mari.
Le couple a deux filles :
- Aimée Marie Caroline Mahalin (1866) qui a fait une carrière d’ingénue dans le théâtre (Théâtre de Cluny, Vaudeville, L’Ambigü, etc.) sous le pseudonyme de Mlle de Braine ou Debraine, décédée à la Maison nationale des Artistes à Nogent-sur-Marne (94),
- et Marie Alice Mahalin (1880).
1872
Dans le N° 211 de la revue satirique L’Éclipse, daté du 10 novembre, il publie un article sur la mort de Théophile Gautier.
1880
A partir de cette date, il publie surtout des romans d’inspiration populaire, exploitant une veine commerciale éprouvée, celle des héros d’Alexandre Dumas ou de Paul Féval pour lesquels il imagine des épilogues ou des épisodes intermédiaires.
Il est peut-être l’auteur du plus grand nombre de suites de romans de Dumas. Contrairement à d’autres qui se contentent d’imaginer des prolongements aux histoires des mousquetaires, il puise plus largement dans l’œuvre du maître et publie Le Fils de Porthos (1883), D’Artagnan, etc. (1890) et Le Filleul d’Aramis (1896).
Le Comte de Monte-Cristo lui inspire Mademoiselle Monte-Cristo (1896), tandis que la série de La Reine Margot lui suggère quatre suites : Le Roi de la Ligue (1893), Les Barricades (1894), Le Dernier Valois (1894), La Fin de Chicot (1898).
Mahalin compose également une suite aux aventures de Lagardère : La Filleule de Lagardère en deux tomes : La Saltimbanque et L’Héritière (1885).
Plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et joués avec un certain succès, donnant lieu parfois à de grands spectacles. On lui doit aussi Le Carnaval de Boquillon, vaudeville en trois actes (1877), en collaboration avec Raoul Jolly.
1885
Dans son roman L’Hôtellerie sanglante, il s’inspire de l’affaire judiciaire des Cardinaux, qui avait eu pour cadre le village de Vittel en 1804.
1892
Il débute une collaboration avec la revue hebdomadaire Le Soleil du dimanche illustré : ses articles seront publiés jusqu’en mai 1899.
1899
Paul Mahalin succombe le 20 mars 1899 à une attaque d’apoplexie foudroyante, à son domicile parisien, 115 avenue de Villiers. Il est âgé de soixante et onze ans.
Les obsèques sont célébrées à Saint-François-de-Sales, et l’inhumation a lieu au cimetière de Malakoff (93), dans le caveau de famille où sont également enterrés sa femme, ses filles, ses petites-filles et son arrière-petit fils Robert Svan.
Il possédait au Vésinet, 45 bis route de Chatou (actuel boulevard Carnot), une maison de villégiature où furent écrites nombre de ses chroniques et que sa femme a occupée jusqu’à sa mort en 1921.
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1860 - Les débuts de M. Paul Mahalin
, d’après un contemporain
Paul Mahalin est né à Épinal, patrie de Pellerin, de Rigolboche, de Pixérécourt, des cartes à jouer et des soldats de papier à 1 sou, il y a de cela trente-sept ans. En dépit de ses insurrections quotidiennes contre son acte de naissance, il passa sa première jeunesse à méditer les œuvres dramatiques de son compatriote, à boire du cassis, à culotter des pipes, à médire de Racine, à apprendre par cœur Molière dans les sentiers fleuris de l’école buissonnière. Il préférait cette école-là à celle des Frères.
Enfourchant un wagon de 3e classe, il débarqua, un beau matin, à Nancy, la ville cléricale et aristocratique, qu’il étonna longtemps par l’excentricité de son fez algérien, les crocs vainqueurs de ses moustaches, le fouillis de sa chevelure, l’ampleur de ses chausses et l’exiguïté de ses pourpoints. Le jeune Paul rêvait alors de moyen âge, de poulaines, d’archers, de châtelaines et de damoiselles, de damoiselles surtout ! Aujourd’hui, il en rêve encore, mais ne les appelle plus que des bébés de marbre.
Il écrivit, à cette époque, la Biographie de Pierre Gringoire, qu’il publia tour à tour dans trois ou quatre journaux de province et de Paris. Il compilait alors à la solde d’une compagnie d’antiquaires lorrains. Mais tout s’use en ce bas monde, même le métier de compilateur. Le jour arriva où Mahalin dut dire adieu aux archives et à l’antiquité, pour se réfugier dans la Bohême. Le célèbre livre de Murger venait de paraître. Mahalin crut à une régénération sociale ! Il remplaça avec enthousiasme ses bretelles par des ficelles, la réalité par des songes, ses déjeuners par des calembours, ses diners par des mots.
Correspondant, pour le théâtre de Nancy, du Messager des Théâtres, il adressait à MM. Hiltbrunner et Achille Denis des articles empanachés de phrases comme celles-ci :
Il pleut de l’ennui, et je suis sous la gouttière.
Pour que je comprenne, il me faut allumer un bec de gaz dans mon intérieur.
— A propos du Cheval de Bronze, opéra dont l’action se passe en Chine, il y a cette différence entre la mère Moreau et M. Auber, que la mère Moreau se sert d’une recette pour faire des chinois, et que M. Auber se sert des Chinois pour faire une recette. — Il a incrusté cette dernière plaisanterie dans près de deux cents comptes rendus.
A cette époque, il fit paraître un roman, Le Capitaine Fabrice, dans L’Europe artiste. De Nancy, il s’élançait, de temps à autre, sur Strasbourg, passait le Rhin en compagnie de son camarade E. Mathieu de Monter, et se livrait, avec ce dernier, jeune, romanesque et croyant comme lui, amoureux de toutes les femmes, à une incroyable consommation de chopes, de calembours, de vin du Rhin, pendant que les bandes d’Eckerr et de Robert Blum combattaient pour la liberté dans les gorges de la Schwarzwald. Plus tard, il racontera cette période étonnante de l’histoire de la Souabe, où les dés des femmes servaient de moules à balles, et où la mousqueterie des dragons ducaux scandait, parfois dans les villages, les lieders patriotiques.
De retour à Nancy, au milieu des cabotins dont il faisait sa société habituelle et ses délices, Mahalin écrivait ses souvenirs d’Allemagne avec cette phraséologie qui rappelle trop la phrase pyrotechnique de Paul de Saint-Victor, les débauches d’esprit de Banville, les afféteries de Marivaux et la vivacité de répartie des Crispins et des Tabarins. Une fraction de cette correspondance a paru dans L’Europe artiste, sous ce titre : De Strasbourg à Nancy.
A la mort de Pommereux, Achille Denis quittant le Messager des Théâtres pour la rédaction en chef de la Revue et Gazette, Mahalin lui succède, et sa critique ravive un moment cette feuille. Mais toujours entraîné par ce que Montaigne nomme si justement : L’envie de paroistre, il tombe dans l’exagération, et détériore, sans s’en douter, les qualités littéraires de son esprit. Incapable de modération, amoureux des couleurs vives, des excentricités, des rodomontades, il proclame Théophile Gautier son maître, l’appelle tout comme Arsène Houssaye, Théo, jalouse les gilets et le passé de Roger de Beauvoir, met sa gloire à tutoyer les comédiens.
A sa sortie du Messager, il a fondé, avec M. Poirier, Le Courrier (quatre numéros) ; — a travaillé à la Causerie avec M. Cochinat qu’il nomme un ramoneur de lettres ; — au Gaulois, au Rabelais ; a passé au Diogène, au Mousquetaire. L’entrevue de Villafranca a interrompu, au Cirque-Billion, les répétitions générales des Martyrs de l’Autriche, drame de commande, fait avec Carjat et la collaboration imposée de Labrousse, l’homme qui a gagné toutes les batailles de l’Empire... au Cirque.
Essentiellement bohème, M. Paul Mahalin ne se fera jamais un nom sérieux ; il manque de jugement, de tact, de logique et d’esprit d’ordre. On a dit de lui que ses articles sentaient la femme, les soupers fins et les londrès. Cette odeur-là n’est pas plus mauvaise qu’une autre quand on sait en user, mais autrement elle énerve. M. Paul Mahalin est une incarnation frappante du Lousteau de Balzac ; il est et restera articlier. Au physique, c’est une moustache rutilante et un nez de travers juchés sur une anatomie mobile comme une girouette.
Au moral... ah ! diable ! qu’est-ce que M. Paul Mahalin peut être au moral ?... Permettez-moi de glisser sur ce mystère. J’ai peur de la loi qui va protéger les morts !
Jean-François Vaudin
[Gazetiers et Gazettes / Histoire critique et anecdotique de la presse parisienne, années 1858-1859.- Paris : en vente chez tous les libraires, 1860. Pages 127-131].

S’il est un écrivain vosgien totalement oublié aujourd’hui, mais dont la plume fut - ô combien - féconde, c’est bien Paul Mahalin.

Selon une tradition non démontrée, il aurait été l’un des collaborateurs occultes d’Alexandre Dumas.



Notices documentaires

1897 — Dictionnaire biographique des Vosges, Henri Jouve

© Dictionnaire H. Jouve, 1897

MAHALIN Paul.- Homme de lettres.

Membre de l’Association vosgienne de Paris.

Débarqué à Paris en 1859, M. P. Mahalin a collaboré au Messager des Théâtres, puis au Rabelais ; au Diogène avec Delvau, Amédée Roland, Claretie, d’Hervilly, Magnard ; à la Liberté avec Émile de Girardin ; au Nain Jaune avec Aurélien Scholl ; à la Rue avec Vallès ; au Mousquetaire avec Dumas père ; à la Lune et à l’Éclipse avec Gill ; au Charivari, à la Vie parisienne ; au Journal amusant.

Il est attaché, depuis 1872, à la rédaction du Gaulois où il a, par traité, un roman tous les ans.

Du temps que notre génération débutait à la vie politique, vers 1857, quand la plume nous démangeait, à nous autres les jeunes, et que, toute neuve, elle s’essayait contre l’empire, nous lisions avec passion les critiques acérées parfois, toujours piquantes, que prodiguait cette phalange de brillants écrivains, appartenant à une génération déjà plus ancienne, où figurait en belle place M. Paul Mahalin.

Mais cet enfant des Vosges ne se contentait pas de la presse courante, volante. Il possède aujourd’hui un bagage d’une quarantaine de volumes dont nous citerons :
- Les Jolies actrices (cinq séries de figurines à l’emporte-pièce) ;
- Au bout de la lorgnette, portraits d artistes et d’écrivains ;
- Les Allemands chez nous, livre qui a eu l’honneur d’être mis à l’index dans les provinces annexées ;
- Le Fils de Porthos ;
- L’Hôtellerie sanglante ;
- La Belle limonadière ;
- Les Patriotes ;
- La Filleule de Lagardère ;
- La Pointe au corps ;
- La Reine des gueux ;
- Le Duc Rouge ;
- Le Roi de la Ligue ;
- Les Barricades ;
- Les Monstres de Paris ;
- Le Dernier Valois ;
- et maints autres.

Nul ne s’est élevé plus haut dans le genre où excellait Alexandre Dumas père ; aussi lui a-t-on décerné le titre de second Alexandre.

Au théâtre, nous retrouvons son nom. Il a donné, outre une demi-douzaine de vaudevilles, Le Fils de Porthos, Valmy, La Belle limonadière, trois grands drames qui ont eu chacun plus de cent représentations. C’est en 1894 qu’a été jouée La Belle limonadière et l’on sait avec quelle vogue Nancy l’applaudissait hier.

Sergent pendant la guerre, aux francs-tireurs dits «à la branche de houx», notre concitoyen a manié le fusil aussi bien que la plume, il a pris part à toutes les affaires autour de Paris.

M. Mahalin est un enfant d’Épinal. Il est né rue du Pont, dans la maison occupée aujourd’hui par la pharmacie Lallemand. Il a fait ses études au collège de notre ville jusqu’à rhétorique, où il avait pour condisciples MM. Maud’heux, Grillot, Pellerin, Charton. Il a terminé ses études à Nancy, où ses parents étaient allés se fixer en 1856.

Pour avoir commis tant d’œuvres, M. Paul Mahalin n’est pas encore vieux : il est né en janvier 1838. Il est toujours gai, toujours jeune, toujours spirituel, et quand les neiges auront blanchi sa tête, il restera vert comme les sapins natals (Mémorial des Vosges, Nestor Denis).


1990 — Dictionnaire des Vosgiens célèbres

MAHALIN (Paul), romancier populaire et littérateur
Epinal, 1833 – Paris, mars 1899


S’il est un écrivain vosgien totalement oublié aujourd’hui mais dont la plume fut – ô combien – féconde, c’est bien de Paul Mahalin qu’il s’agit. Venu à Paris en 1861, il commence par écrire dans divers journaux de théâtre puis publie Les Galants de la couronne (1862) et des essais tels que Mémoires du bal Mabille (1864), Au bal masqué, suite de monographies sur l’Opéra, le Prado, le bal Bullier, le Casino… (1868), Le Bougeoir, lanterne des dames (1868), Les jolies actrices de Paris (1868) avec des suites de 1878 à 1884.

La guerre franco-prussienne émeut sa fibre patriotique avec Les Francs-tireurs (1871), Montretout, 19 janvier 1871 et Les Allemands chez nous : Metz, Strasbourg, Paris (1885).

A partir de 1880, il publie surtout des romans d’inspiration populaire, exploitant une veine commerciale éprouvée, celle des héros d’Alexandre Dumas ou de Paul Féval pour lesquels il imagine des épilogues interminables : Le Fils de Porthos (1883), La Filleule de Lagardère (1885)… Dans le même genre, il donne encore Les Monstres de Paris (1880), Patte de fer ou le drame du puits de Châtillon (1881), Caprice de princesse (1882), Au bout de la lorgnette (1883), La Reine des gueux (1884), Le Duc rouge (1885), L’Hôtellerie sanglante (1885), La Pointe au corps (1888), etc.

En 1877, il fait jouer un vaudeville en 3 actes, Le Carnaval de Boquillon, en collaboration avec Raoul Jolly. Quelques-uns de ses ouvrages ont paru sous le pseudonyme d’Emile Blondet et il a longtemps signé Triolet une chronique théâtrale du Gaulois.

Dans L’Hôtellerie sanglante (1885), il s’inspire de l’affaire judiciaire des « Cardinaux » qui avait eu pour cadre le village de Vittel en 1804. Selon une tradition non démontrée, il aurait été l’un des collaborateurs occultes d’Alexandre Dumas.


Bibl. : Larousse du XIXème siècle en 15 volumes et supplément.


[ Pierre Heili ]

Sources structurées

  1. Dictionnaire biographique des Vosges, Henri Jouve 1897
  2. Dictionnaire des Vosgiens célèbres 1990 — Pierre Heili

Bibliographie


Romans ↑ haut

Le Capitaine Fabrice ( 1853 )
1. Paris : revue L’Europe artiste, ?.
Les Galants de la couronne ( 1862 )
1. Paris : E. Dentu, 1862.- III-287 p. : portrait de Marie Stuart ; in-18.
Mariage ( 1866 )
1. ????
Les Francs-tireurs, récit patriotique ( 1871 )
1. Paris : Bureaux du Paris Journal, 1871.- 32 p. ; grand in-4°.
Les Patriotes de la montagne ( 1877 )
1. in Le Conteur, ancien journal de la guerre, du 31 mars 1877 (N° 1506) au 8 septembre 1877 (N° 1529).
Janvier 1814 : la glorieuse domination de Napoléon 1er sur l’Europe s’effondre... Les armées ennemies s’avancent en France : l’heure des règlements de comptes a sonné. Vosgiens et Lorrains vont résister ! - Ce volume contient également : Les Banquistes, roman de Paul Saunière, du 4 novembre 1876 (N° 1485) au 24 mars 1877 (N° 1505).
Les Monstres de Paris ( 1879 )
1. Bruxelles : supplément du journal Le National, 15 février - 27 mars 1880.- Petit in-4°, 316 p.
Impression populaire bruxelloise parue en livraisons et peut-être en préoriginale, l’édition parisienne (chez Dentu) portant le millésime 1880.
2. Paris : E. Dentu, Librairie de la Société des Gens de lettres, 1880.- 380 p. ; 18 cm.
Patte de fer, ou Le Drame du puits de Châtillon ( 1881 )
1. Bruxelles : ?, 1881.
Caprice de princesse ( 1882 )
1. Paris : Tresse, 1882.- 245 p. ; in-18.
Couverture : Le Fils de Porthos (1883) Couverture : Le Fils de Porthos (1884)
Le Fils de Porthos ( 1883 )
1. Paris : Tresse, 1883.
Deux volumes in-18 (18,5 cm). Tomes 1.- A la recherche d’un père et 2.- Le Mari de la favorite. Nombreuses gravures de Clérice et Faria.
2. Paris : L. Boulanger, [1884].- 644 p. : ill. ; 27 cm.
La Belle limonadière ( 1884 )
1. Paris : Tresse, 1884.- 413 p. ; in-18.
La Reine des gueux, roman d’aventures ( 1884 )
1. Paris : Tresse, 1884.- 320 p. ; in-18.
2. Paru en feuilleton dans Le Soleil du dimanche, entre 1890 et 1894.
Le Duc rouge, roman d’aventures ( 1885 )
1. Paris : Tresse, 1885.- 326 p. ; in-18.
Les Patriotes ( 1885 )
1. Paris : Frinzine, Klein et Cie, 1885.- 416 p. : frontispice ; in-8.- (Bibliothèque des Deux Mondes).
Avec un autographe de Paul Déroulède. Récits militaires au début du 19ème siècle (France, Lorraine) : La veille des rois ; Cet homme ; Mon oncle le capitaine ; Cousine Thérése ; Le feld maréchal ; Roméo et Juliette ; At home ; Judith et Holopherne ; Chasseurs bavarois ; Orgie tudesque ; Le moulin de flammes ; Plan de campagne ; Préparatifs de départ ; Le drame des amoureux ; A moi Lorraine ; Par monts et par Vosges ; La Schlucht ; La victoire de Saint-Dizier ; Gérardmer...
La Filleule de Lagardère ( 1885 )
1. Paris : Tresse et Stock, 1885.- Deux volumes in-18, 355 p., 374 p.
Deux volumes : 1 : La Saltimbanque et 2 : L’Héritière.
L’Hôtellerie sanglante ( 1885 )
1. Paris : Tresse, 1885.- 396 p. ; in-18.
Paul Mahalin s’inspire ici de l’affaire des Cardinaux qui agita Vittel en 1804. Voir en partie Biographies.
Mesdames de Cœur-Volant ( 1886 )
1. Paris : E. Dentu, 1886.- 364 p. ; 18 cm.
Recueil de textes sur Paris. Extrait du sommaire : Quêteuse à domicile, Ce que l’on voit l’après-midi à l’Opéra, La fin du Moulin-Rouge, A travers les bals masqués, Les Coachwomen, Le carnaval israelite, La Sainte-Catherine, Le carnaval des blanchisseuses...
La Pointe au corps : les Petits bouffons du roi ( 1888 )
1. Paris : Tresse et Stock, 1888.- Deux volumes in-18 : 320 p. et 333 p.
D’Artagnan ( 1890 )
1. Paris : Librairie des publications modernes, [1890].- 382 p. : ill. [Gerbier] ; 27,5 cm.
Le titre est suivi de : Grand roman historique remplissant la période de la vie du célèbre mousquetaire qui s’étend de La Jeunesse des mousquetaires à Vingt ans après, les deux romans d’Alexandre Dumas.
Le Roi de la ligue ( 1893 )
1. Paris : Calmann-Lévy, 1893.- 18 cm ; 328 p.
Le Dernier Valois ( 1894 )
1. Paris : Calmann-Lévy, 1894.- 369 p. ; in-18.
Les Barricades ( 1894 )
1. Paris : Calmann-Lévy, 1894.- 353 p. ; in-18.
Les Aventuriers de Paris. Les Jeux de la police et du hasard ( 1896 )
1. Paris : Librairie illustrée, [1896].- 500 p. ; in-18.
Mademoiselle Monte-Cristo ( 1896 )
1. Paris : Librairie illustrée, [1896].- 334 p. : ill. au titre ; in-18.
Couverture : Le Filleul d’Aramis (1896)
Le Filleul d’Aramis ( 1896 )
1. Paris : Librairie illustrée, [1896].- 392 p. ; in-18.
2. Paris : impr. J. Tequi, Ed. Jules Tallandier, 1932.- 254 p. ; in-16.- (Amour et héroïsme ; 5).
3. Paris : J. Tallandier, [1941].- 255 p. : couv. en coul. ; in-16.- (Romans de cape et d’épée, nouvelle série ; 63).
Les Sergents de La Rochelle ( 1897 )
1. Paris : Mongredien, [1897].- 451 p. ; in-18.
Les Espions de Paris ( 1897 )
1. Paris : Librairie illustrée, [1897].- 320 p. ; in-18.
Couverture : La Fin de Chicot (1898)
La Fin de Chicot ( 1898 )
1. Paris : Librairie illustrée, [1896].- 392 p. ; in-18.
2. Paris : Jules Tallandier, [1912].- 460 p. ; in-16.- (Le Livre national, romans populaires ; 60).
Haute pègre ( 1898 )
1. Paris : Montgredien, [1898].- Deux volumes : 317 p., 418 p. : ill., couv. ill. ; in-18.
Deux volumes : 1.- Un notaire au bagne et 2.- La Boyarde.
Couverture : La Brigande (1899)
La Brigande ( 1899 )
1. Paris : Montgredien et Cie - Libraire illustrée, [1899].- 2 vol. in-18, 330 p., 270 p.- (Collection des romanciers contemporains).
Deux volumes : 1.- Devoir et amour et 2.- Entre blancs et bleus.
Les Chevaliers du clair de lune ( 1902 )
1. Paris : J. Tallandier, [1902].- 319 p. ; in-18.

Essais ↑ haut

Biographie de Pierre Gringoire ( 1850 )
1. ???
Voir texte ci-dessous (1860) : il publia [ce texte] tour à tour dans trois ou quatre journaux de province et de Paris.
De Strasbourg à Nancy ( 1853 )
1. Paris : revue L’Europe artiste, ?.
Le texte ci-dessous (1860) indique la publication d’une "fraction de la correspondance" avec Émile Mathieu de Monter...
Ces petites dames du théâtre ( 1862 )
1. Paris : chez tous les libraires, 1862.- 128 p. : ill. ; in-16.
Le Petit homme gris, journal collectionneur paraissant tous les samedis… ( 1862 )
1. Paris : s.n., s.d.- Grand in-8.- N°1 à 29 : du 6 septembre 1862 au 21 mars 1863.
Les Mémoires du bal Mabille ( 1864 )
1. Paris : chez tous les libraires, 1864.- In-32.
2. Paris : Imprimerie Bonaventure et Ducessois, 1864.- 124 p. ; in-16.
Les Cocottes ! ( 1864 )
1. Paris : ?, 1864.- In-12 : ill. (photographie contrecollée en frontispice), 126-[2] p.
Le Bougeoir, lanterne des dames ( 1868 )
1. Paris : Bureau de l’éclipse, [1868].- 32 p. : ill. ; in-16.
Les Jolies actrices de Paris ( 1868 )
1. 1ère série. Paris : E. et F. Pache et M. Deffaux, 1868.- 51 p. : ill. ; in-12.
2. 1ère et 2ème séries.- Paris : Tresse, 1878.- 2 vol. in-18.
3. 3ème série. 1881.
4. 4ème série. 1884.
5. 5ème série. 1889.
6. Paris : E. et F. Pache et M. Deffaux, Tresse et Stock, 1868-1889.- Cinq volumes in-12, ill.
Au bal masqué ( 1869 )
1. Paris : E. Pache, [1869].- 230 p. : ill. ; in-18.
Suite de monographies sur l’Opéra, le Prado, le bal Bullier, le Casino, le Valentino, le Châtelet, etc…
Histoire biographique, anecdotique et bibliographique du Père Duchêne ( 1871 )
1. Paris : au bureau de L’Éclipse, ?.- In-8 : ill. (vignettes, portrait et fac-simile), 32 p.
Après un historique du journal d’Hébert, Mahalin évoque la rédaction du Père Duchêne communard. Son ouvrage est surtout l’occasion d’une vive critique de Vermersch, alors exilé à Londres, et qui était le centre de violentes polémiques dans la proscription.
Montretout, 19 janvier 1871 ( 1877 )
1. Paris : G. Decaux, [1877].- 171 p. ; in-18.
2. Paris : G. Decaux, [1877].- In-32.
Au bout de la lorgnette ( 1883 )
1. Paris : Tresse, 1883.- 338 p. ; in-18.
Ce volume rassemble des portraits parus dans le journal Le Gaulois sous le pseudonyme de : Triolet.
Les Allemands chez nous : Metz, Strasbourg, Paris ( 1885 )
1. Paris : L. Boulanger, [1885].- 367 p. : couv. ill. ; 19 cm.
METZ : sur la frontière, arrivée à Metz, aspect général, le commerce, la garnison, exercices et manoeuvres, les officiers, les voyages de l’empereur, les tribunaux, la municipalité, le cas de M. Antoine, Monseigneur Dupont des Loges, tombes et champs de bataille, la société allemande, fêtes, plaisirs et distractions. STRASBOURG 1871-1879-1884 : d’Avricourt à Strasbourg, premières impressions, la résistance, la visite du Kaïser, les soldats, encore MM. les officiers, à travers les rues, les étudiants, les gouverneurs, le Statthalter, les protestataires, les autonomistes, le théatre, à Kehl, Schiltigheim et Koenigshsffen. DE STRASBOURG A BELFORT : Colmar, Mulhouse. PARIS : pendant la guerre, avant la guerre, après la guerre.
Le Luxe, journal hebdomadaire… ( 1920 )
1. Paris : s. n., s. d.- In-4.

Théâtre ↑ haut

Le Carnaval de Boquillon ( 1877 )
1. Paris : Tresse, 1877.- 39 p. ; in-8.
Par Paul Mahalin et Raoul Jolly. Vaudeville en 3 actes, dont la première eut lieu à Paris, aux Délassements comiques, le 12 avril 1877.
Valmy ( 1893 )
1. Paris : Calmann-Lévy, 1893.- 183 p. ; in-18.
Drame historique en 5 actes, 11 tableaux, musique de H. Senée. Première à Paris, à l’Ambigu, le 6 juillet 1893.
La Belle limonadière ( 1894 )
1. Paris : Tresse et Stock, 1894.- 161 p. ; in-18.
Par Paul Mahalin et Louis Péricaud. Drame en 5 actes et 8 tableaux, dont la première eut lieu à Paris, à l’Ambigu, le 20 juillet 1894.
La Reine des gueux ( 1897 )
1. Paris : Montgredien, [1897].- 172 p. ; in-18.
Drame en 5 actes et 11 tableaux, dont la première eut lieu à Paris, au Théâtre de Belleville, le 7 mars 1897.
 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « Paul MAHALIN », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=16 (consultée le 5 septembre 2026).

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