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Gilles LAPORTE

[ Igney (88) , 13/08/1945 ]

Auteur vosgien Sur Wikipédia ↗

Biographie

1945
Illustration 1945
Igney (Vosges), village de la vallée de la Moselle, naissance dans la maison paternelle du deuxième enfant de Paul Laporte et Louise Lamesch. Il sera prénommé Gilles Paul Louis. Ses parents travaillent « chez Boussac » : mère ouvrière de filature, père (devenu au mérite…) contremaître de préparation-filature.
1952
Juin. Sur l’estrade de la salle des fêtes, le petit Gilles interprète Basile avec la classe de Madame Yungen : « Où vas-tu Basile, sur ton grand cheval perché… ». Puis il reçoit en fanfare (pompiers, maire, curé, postier, drapeaux tricolores, discours…) le premier prix de lecture : une édition illustrée du Don Quichotte de la Manche de Cervantès. Ce livre mythique l’impressionnera fortement. Il le lira, relira, en tirera la passion définitive du combat contre tous… les moulins à vent de la planète, et le besoin vital d’écrire pour, à son tour… raconter de belles histoires !
1954
Octobre. Mort de sa grand-mère paternelle. Femme condamnée par la pauvreté de ses parents paysans à une vie d’éclusière sur le Canal de l’Est alors qu’elle rêvait d’une vie d’institutrice, elle s’était constitué une bibliothèque clandestine. Lire était mal vu dans ce monde ouvrier, considéré comme… loisir de fainéant ! Peu de temps après son enterrement, ses oncles avaient découvert les livres, les avaient jetés dans le verger, puis… brûlés. Gilles avait assisté impuissant à l’autodafé en ravalant ses larmes et jurant secrètement que, toute sa vie, il s’efforcerait de remplacer ces livres détruits !
1955
Août. Après une nuit d’un train débordant de gamins Boussac, Gilles arrive au château de Port Breton, à Dinard… la colo ! Durant le voyage (première découverte), il a dévoré le pot de rillettes et le soda de la ration Boussac, aperçu (deuxième découverte), malgré les escarbilles dans les yeux… la Tour Eiffel et le dôme des Invalides ! Enfin, un mois durant, il va (troisième découverte) vivre la vie collective et (quatrième découverte) fréquenter… la mer ! Avec, au fond, un vague sentiment de culpabilité : pourquoi sa grande sœur Marcelle (déjà tisserande chez Boussac) et ses parents ne sont-ils pas avec lui ?
1957
Septembre. Avec un copain du village (ils sont deux cette année-là à entrer en 6ème), il arrive au collège de Thaon-les-Vosges, une vraie deuxième « famille » ! Il y apprendra tout avec des professeurs rayonnants (A. Bonté, M. Levieux, P. Deschaseaux, A. Brunier, M. Minard…), du latin aux lois de l’optique, en passant par la fermentation de la levure de bière, les secrets de l’algèbre, les règles de perspective et les couleurs complémentaires, même… l’allemand (M. Renard), langue qui brouille toujours le regard de son père, des années après son « voyage de tourisme » (ce sont ses mots) en Allemagne, en… 1940 !
1958
15 juin. Jour de Communion Solennelle en l’église d’Igney fraîchement décorée par le beau peintre Humberto Celotto, prix de Rome 1934. La retraite de communion dans les décors de La Belle au bois dormant sur la scène du théâtre paroissial (seul local disponible) lui avait permis une semaine durant d’approcher la liturgie et… d’apercevoir les mollets troublants des filles ! Sa grand-mère maternelle lui offre un missel quotidien et vespéral marqué de ses initiales en lettres d’or, et son parrain… la montre !
1961
En Afrique : Bouaké, 1964.
En Afrique : Bouaké, 1964.
Juin. Malgré le trac, il décroche son Brevet Élémentaire du Premier Cycle, une vraie épreuve en ce temps-là. Ses parents se saignent aux quatre veines et lui offrent… une mobylette ! Commencée avec le Certificat d’Études Primaires, en 1959 (il a dû chanter La Fontaine aux oiseaux, la longue période des examens ne s’achèvera que bien plus tard, à la Faculté des Lettres de Nancy, avec les épreuves de Licence de Philosophie sous la conduite inspirée du remarquable Maître Raymond Ruyer. Entre temps, il aura surmonté l’écueil des deux Baccalauréats (un seul, aujourd’hui, du niveau de sortie de maternelle !) et… le Conseil de Révision : à poil devant les maires du canton et les autorités civiles et militaires qui devaient choisir les futurs soldats… bien faits ! Bon pour le service armé et… les filles ! Quelle fête, une semaine durant, dans les rues du village, en cocardes, rubans tricolores, chansons à boire et à bais… Une initiation d’hier qui valait bien… les actuels incendies de voitures !
Dès le lendemain de ses seize ans, il était devenu ouvrier-esclave chez Broutchoux, conserves-confitures à Gripport, pour gagner de quoi poursuivre ses études. Il y passera désormais toutes ses vacances, complétant avec la SNCF, et une activité de… « chasseur » à l’Hôtel des Sources de Contrexéville (portant, à s’en casser le dos, les malles de grands bourgeois, hauts fonctionnaires et ministres de la République… avares et condescendants). Son militantisme dans les rangs des Jeunesses Communistes plongera ses racines dans ce terreau fertile !
1964
Juin. « Si tu as ton Bac, lui avait dit son parrain, je t’offre le voyage ! » Il travaillait et vivait en… Côte d’Ivoire ! Bingo ! Une semaine après les résultats officiels, Gilles prenait le train, l’avion (un gros DC10), un autre avion (un petit broussard), et atterrissait à… Bouaké ! Pour y prendre la pleine mesure des… mensonges d’État ! Pillée, méprisée par les blancs, l’Afrique qu’il découvrait n’avait rien à voir avec celle de ses livres d’école ! Une autre planète… à des années lumière ! Il lui en restera une colère définitive contre le colonialisme, et une profonde méfiance envers les discours officiels et les manipulations de l’histoire par… les vainqueurs d’un jour ! En même temps qu’un inébranlable respect du bel Esprit africain. Il estime que nos parleurs de l’environnement devraient s’en inspirer !
Au retour, sur le paquebot Foch (le voyage Abidjan-Marseille durera 11 jours), il rencontre Cindy, la fille de Marie-Louise Cullum, la secrétaire du docteur Schweitzer dont la pensée l’a bouleversé dans le livre À l’Orée de la forêt vierge tiré autrefois de la bibliothèque de l’école primaire. Cindy rentre de Lambaréné où elle a vécu quelques années. Le bateau file au large. Ils sont accoudés au bastingage… elle a seize ans… elle est très belle… elle lui raconte la vie là-bas du Grand Sorcier blanc, tandis que les poissons volants jaillissent par vagues de l’océan. Elle le met en relation avec lui. En naîtra une trop brève correspondance interrompue quelques mois plus tard par la mort du Prix Nobel de la Paix. Il n’oubliera jamais cette rencontre !
1965
Octobre. Après une année d’égarement chez les juristes, il entre dans les ordres philosophiques pour y prononcer des vœux perpétuels. Ses maîtres de l’Université de Nancy sont prestigieux : le Vosgien Ruyer (déjà cité), Vallin, Vax, Grossin, Hatzfeld… le passionnent. Avec eux, il plonge dans la Bhagavad Gita, dévore les Upanishad, rencontre Platon, tente de suivre Sartre, et analyse l’autre Vosgien Durkheim. Ruyer sèmera en lui les graines d’une curiosité sans bornes (le curé lui avait pourtant dit qu’elle n’était qu’un « vilain défaut » !). L’Éducation Nationale le reçoit alors. Il y sera pion, adjoint d’enseignement, puis maître auxiliaire. Survient … avril 68, et… la parution de son premier recueil de poésie ! Mais Nanterre est déjà chauffée à blanc par la tignasse rouge de Cohn-Bendit : Mai 68 éclate !
1968
Mai. Dès les premiers jours, convaincu que le peuple pourra museler les marchands au pouvoir, il se lance dans l’action. Représentant des étudiants salariés à la Faculté de Nancy, il anime à Épinal le mouvement lycéen et étudiant et, en compagnie d’un brillant professeur de Lettres, son ami Jean-Marie Naudin, rassemble toute la jeunesse en divagation de rues sur la pelouse du parc du château. Le temps de ce printemps est superbe. Ensemble, Jean-Marie et Gilles invitent collégiens, lycéens et étudiants à partager leur passion pour les grands auteurs. On lit à haute voix Rousseau, Montaigne et Voltaire… on déclame Rimbaud, Verlaine, Hugo, Mallarmé et Aragon… on chante Ferré, Ferrat, Brel, Brassens et Félix Leclerc… puis on descend en ville pour la manif. Oui, le monde est bien en train de changer ! Mais il ne changera pas ! De Gaulle se fera anesthésier, tromper, puis doubler par sa droite imbécile et dure. Pour pouvoir partir en vacances, le pays acheté par Grenelle offrira au Chef de l’État, quelques jours plus tard, une assemblée de… Godillots. Mais le fil est rompu. Le Général ne s’en remettra pas. Jean-Marie non plus ! Rentrant d’une perm., il approche de Belfort où il effectue son service militaire. Que s’est-il passé dans sa tête ? Il arrête sa voiture en lisière de forêt, raccorde l’échappement à l’habitacle. Sa femme et ses enfants poseront sur son corps quelques vers de Victor Hugo ! Que ceux qui, aujourd’hui, sortant du Mac Do les lèvres grasses, ou siégeant dans les palais de la République, bavent sur Mai 68… tentent de s’en souvenir !
1970
Août. Son sursis expire. Servir la Patrie : oui ! Mais… ne pas subir ! Gilles choisit de se porter volontaire pour l’École d’Officiers de Réserve de l’infanterie (EOR). Après une préparation intensive de deux mois (il a toujours pratiqué le sport, notamment l’athlétisme) au 92ème RI de Clermont-Ferrand, il rejoint l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr à Coëtquidan (promotion Guy de la Rigaudie) dont il sortira aspirant pour… rentrer dans les Vosges, au légendaire 170ème RI (ex 149ème RI - Les Hirondelles de la mort de 1914-18) où il prendra le commandement d’une section d’instruction. Sa plus importante occupation : préparer des recrues bretonnes au… Certificat d’Études Primaires ! Il est aujourd’hui… capitaine honoraire.
1971
Septembre. Retour d’armée. Le malaise qui engourdit le monde éducatif après Mai 68 l’insupporte tellement qu’il renonce à la carrière d’enseignant. Alors, pour faire bouillir la marmite (il est marié, père d’une petite Sophie que rejoindra bientôt une petite Virginie), il retrouve durant quelques mois ses bleus (de travail et à l’âme !) d’ouvrier. Livreur de boissons et combustibles, en attendant de devenir… assureur (chargé de production et formation), cadre de l’industrie (directeur de Formation et Recrutement), puis cadre de l’Agriculture (directeur Formation-Communication-Tourisme). Sa curiosité naturelle (toujours elle !) le poussera dans toutes les filières socio-économiques de notre société dont il connaît maintenant bien des rouages (y compris des crimes : au moment de la catastrophe de Bhopal, en Inde - 3 décembre 1984, un nuage de méthyl-isocyanate tue plusieurs milliers de personnes en quelques heures -, il est cadre de la multinationale états-unienne responsable : Union Carbide Corporation).
Services-Industrie-Agriculture : toujours comme pédagogue et spécialiste des relations au travail (il occupera dans ce domaine des responsabilités nationales)… toujours près des personnels que, de son altitude, le patronat qualifie de… base.
Cette carrière professionnelle prendra fin en septembre 2005. Ayant accumulé tous les trimestres de cotisation nécessaires pour faire valoir ses droits à… libération, il s’immerge tout entier dans sa passion de toujours : raconter des histoires (de préférence des histoires de l’Histoire) et… remplacer les livres brûlés de sa grand-mère !
1972
Prix d’Honneur des Poètes Lorrains (Mots d’Aimer).
1978
Avec Henri Vincenot en 1983.
Avec Henri Vincenot en 1983.
Chef de centre de recrutement et formation, au sein de l’entreprise Viscora à Thaon-les-Vosges.
1983
Après des poèmes, deux pièces de théâtre, un conte pour enfants, publication à compte d’auteur du premier roman. Il reçoit le Prix Émile-Moselly pour une nouvelle intitulée Les Étoiles de Plaimont.
1984
Prix Erckmann-Chatrian pour Le Moulin du Roué.
1990
Directeur de la communication, de la formation et du développement touristique au sein de la Chambre d’Agriculture des Vosges.
1996
Président de l’Union des Écrivains vosgiens depuis 1993, il démissionne en septembre.
1997
Prix Plume de Vair et Prix de l’Académie Stanislas, pour Les Dernières violettes de La Mothe.
2005
Septembre. Depuis quarante ans il écrivait chaque matin, dès cinq heures, avant d’attaquer sa journée de salarié. Désormais, il écrit… chaque matin, et toute la journée, entre deux ressourcements en campagne, ou deux toiles qu’il exécute à l’huile (il pratique aussi l’aquarelle, fruit de la passion partagée de son beau professeur de dessin Marcel Levieux) dont il a reçu une partie des secrets de son frère en création et ami fidèle, le peintre vosgien Pierre Didier. Il a toujours aimé les peintres, ceux d’hier : Victor Guillaume, Jules Bastien-Lepage, Emile Friant, et notre beau graveur, son complice André Jacquemin. Et les vivants, ceux que la passion de créer tient encore dans ses filets et que l’officielle muséographie jacobine repousse loin des cimaises publiques : Paul Flickinger, Michel Colin, Christian Arnould, Pierre Didier, Jean Davo, Olivier Claudon, et l’éternel amoureux de la Colline Inspirée, son copain d’enfance Alain Hazemann…
Pourquoi ? Mystère !
2007
Novembre. Il parle à son ordinateur (hier, c’était au porte-plume), lui proposant de relayer ses mots jusqu’au… lecteur. Travaillons, lui dit-il, travaillons, travaillons ! Non, le travail n’est pas une malédiction ! Les Écritures de ces hommes-là (peu de femmes, en vérité !) qui voulaient nous tenir en état de subordination nous mentent !
Le travail, au contraire, est un bonheur !
Écrivons, lisons, engageons-nous et…aimons !
Le travail est… équilibre, conscience, amour et liberté !
Aujourd’hui, ce matin… la vie continue simple et tranquille / Cette paisible rumeur-là vient de la ville !
Le ciel est par-dessus le toit…
Cela est un commencement !

Bibliographie


Romans ↑ haut

Pierrot la hure ( 1983 )
1. Épinal : Flash 88, II 1983.- 22 cm, 135 p.

Ce livre s’est incliné d’une voix au Prix Erckmann-Chatrian 1983 devant Sima, mon Amour, très beau roman de Robert Muller (Secrétaire Général adjoint de l’ONU).

Tirage 500 ex. dont 20 ex. de tête : N° I à XX réservés à l’auteur et 99 ex. N° 1 à 99.

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Préface de Henri Vincenot (1983) : ...En même temps que la civilisation technique glacée tend à tout déshumaniser et à tout uniformiser dans la banalité d’une standardisation industrielle et d’une urbanisation délirante, l’homme éprouve, de plus en plus ardemment, le besoin de se replonger par la pensée et l’écriture, dans les fortes senteurs et les vigoureux particularismes du village d’origine, au creux d’une province singulière, où sa mémoire et son talent lui permettent de retrouver ce qu’il sait être la vraie vie. Si bien qu’au lieu de croire à la mort de la littérature, je crois plutôt à son renouveau, à sa bouillonnante prolifération. Cet homme, en dépit des cruelles contraintes de la vie moderne, prend sur le temps de son travail et de son repos pour écrire son message et le projeter dans le monde, et lorsqu’il lance ainsi son oeuvre imprimée, c’est un peu comme un naufragé qui, sur son radeau solitaire, jetterait la bouteille à la mer, qui contient le message, écrit avec son sang... et nous qui, sur le rivage, avons la chance de trouver cette épave palpitante, ouvrons avec émotion la bouteille à la mer de Gilles Laporte !
Couverture : Le Moulin du roué (1984)
Le Moulin du roué ( 1984 )
1. Thaon-les-Vosges : imprimerie Dieudonné, octobre 1984.- 258 p. : ill. ; 21 cm.

Illustrations : Gilles Laporte (couverture), Philippe Leher (portrait). 20 exemplaires hors commerce numérotés de I à XX et 99 numérotés de 1 à 99 sont illustrés d’une gravure sur bois de l’auteur tirée sur papier de Lana filigrané.

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La Mémoire aux alouettes ( 1987 )
1. Vagney : Éditions Gérard Louis, III/1987 [impr. : 09/1987].- 286 p. : ill. (photographie de S.A.R. Mgr le duc d’Orléans en couverture) ; 21 cm.- ISBN : 2-907016-00-8.

Il existe une édition prestige (99 exemplaires numérotés, reliure demi-cuir grain chagrin) avec en frontispice une gravure originale de Maître André Jacquemin, membre de l’Institut.
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Couverture : Les Dernières violettes de La Mothe (2026)
Les Dernières violettes de La Mothe ( 1997 )
1. Paris : Éditions Eska, septembre 1997.- 444 p. : ill. ; 24 cm.

Illustration : Paul Flickinger (couverture), Antonio Gacia (feuillet marque-page : carte et plan de La Mothe).
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2.
Le Verre de moisson ( 1998 )
1. Paris : Éditions Eska, 1998.- 304 p. : couv. ill. (Paul Flickinger) ; 24 cm.- ISBN : 2-86911-750-7.
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Frédéric ( 2000 )
1. Paris : Éditions Eska, août 2000.- 403 p. : couv. ill. (Pierre Didier) ; 24 cm.- ISBN : 2-86911-985-2.
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2. Paris : Éditions Eska, janvier 2006.- 403 p. : couv. ill. (Danse polonaise, Bibliothèque Opéra de Paris ) ; 24 cm.- ISBN : .
Couverture : Au plaisir d’ENA (2001)
Au plaisir d’ENA ( 2001 )
1. Montréal : Éditions DGP, 2001.- p. : couv. ill. ; 20 cm.- ISBN :
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Les Anneaux de la Fiancée 1.- Eau ( 2005 )
1. Paris : Éditions ESKA, 2005.- 285 p. : couv. ill. (Paul Flickinger) ; 20 cm.- ISBN : 2-74-720854-0.
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Les Anneaux de la Fiancée 2.- Air ( 2006 )
1. Paris : Éditions ESKA, avril 2006.- 249 p. : couv. ill. (Catherine de Mitry) ; 20 cm.- ISBN : 2-7472-0856-7.
Couverture : Julie Victoire, première bachelière de France (2007) Couverture : Julie Victoire, première bachelière de France (2026)
Julie Victoire, première bachelière de France ( 2007 )
1. Paris : éditions Eska, mars 2007.- 374 p. : couv. ill. ; 24 cm.- ISBN : 978-2-7472-1187-8.
2. Éditions ESKA, 2014.
Biographie romancée consacrée à Julie-Victoire Daubié, figure vosgienne pionnière des droits des femmes.
3. Editions ESKA, 2026.
Les Anneaux de la Fiancée 3.- Terre ( 2008 )
1. Paris : Éditions ESKA, septembre 2008.- 223 p. : couv. ill. (Gilles Laporte) ; 20 cm.- ISBN : 978-2-7472-1462-9.
Le Loup de Métendal ( 2010 )
1. Paris : Presses de la Cité, mars 2010.- 390 p. : couv. ill. (Emile Friant : Les Amoureux, détail, 1888, Musée des Beaux-Arts de Nancy) ; 23 cm.- ISBN : 978-2-258-08082-9.
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La Fontaine de Gérémoy ( 2011 )
1. Paris : Presses de la Cité, janvier 2011.- 437 p. : couv. ill. ; 23 cm.- (Terres de France).- ISBN : 978-2-256-08271-7.
Couverture : Cantate de cristal (2012)
Cantate de cristal ( 2012 )
1. Paris : Presses de la Cité, janvier 2012.- 415 p. : couv. ill. ; 23 cm.- ISBN : 978-2-258-09035-4.
Des fleurs à l’encre violette ( 2013 )
1. Paris : Presses de la Cité, janvier 2013.- 379 p. : couv. ill. (Liliane Mangavelle) ; 23 cm.- ISBN : 978-2-258-09702-5.
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Couverture : Boulevard des Pyrénées (2015)
Boulevard des Pyrénées ( 2015 )
1. Éditions Genèse, 2015.
Couverture : Le Loup de Métendal (2017)
Le Loup de Métendal ( 2016 )
1. Paris : Presses de la Cité, 2016.
2. Paris : Pocket,
Couverture : Les Roses du Montfort (2018) Couverture : Les Roses du Montfort (2019)
Les Roses du Montfort ( 2018 )
1. Paris : Presses de la Cité, 2018.
Une fresque historique se déroulant entre 1899 et 1918, rendant hommage au vignoble vosgien
2. ..........
Couverture : La Fiancée anglaise (2019)
La Fiancée anglaise ( 2019 )
1. Paris : Presses de la Cité, 2019.
Un roman bouleversant en mémoire d'un héros discret de la Seconde Guerre mondiale engagé dans les FNFL.
Couverture : Les Silences de Julien (2021)
Les Silences de Julien ( 2021 )
1. Paris : Presses de la Cité, 2021.
Une œuvre contemporaine et sensible sur le combat d'une mère et l'éveil d'un enfant autiste grâce à l'art de la lutherie vosgienne.
Couverture : Une fleur au cœur d’or (2023) Couverture : Une fleur au cœur d’or (2024)
Une fleur au cœur d’or ( 2023 )
1. Paris : Presses de la Cité, 2023.
Roman historique rendant hommage à l'âge d'or de l'horticulture nancéienne à travers la figure de Victor Lemoine.
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Couverture : Le Goût des mûres sauvages (2024) Couverture : Le Goût des mûres sauvages (2025)
Le Goût des mûres sauvages ( 2024 )
1. Paris : Presses de la Cité, 2024.
Le destin exemplaire et inspiré de faits réels d'une jeune paysanne passionnée de danse en milieu rural lorrain entre 1960 et 2000.
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Couverture : Le Rouet de Jeanne (2025)
Le Rouet de Jeanne ( 2025 )
1. Paris : Presses de la Cité, 2025.
Une intrigue courant de 1900 à 1945 autour de la transmission d'un objet johannique, symbole de résistance face à l'occupant.
Couverture : Les Amants de la Lumière (2026)
Les Amants de la Lumière ( 2026 )
1. Paris : Presses de la Cité, 2026.
Récit s'étendant des années 1960 à nos jours, célébrant les destins croisés de maîtres verriers et le patrimoine du vitrail français.
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Nouvelles ↑ haut

Le Chemin de rafton ( 1982 )
1. 1982.- 27 cm, 10 p.
Inédit.
Les Étoiles de Plaimont ( 1983 )
1. Toul : éd. du Pays Toulois, 1983.- cm, 11 p.
Prix Émile-Moselly 1983.
2. in avec-mes-sabots.fr, des nouvelles de Lorraine.- Ludres : Une Page à l’autre, mars 2001.- P. 88-98, édition revue et corrigée.
Avec des nouvelles d’auteurs lorrains : Primo Basso, Roger Bichelberger, Michel Caffier, Sophie Chérer, Régine Detambel, Odile Massé, Pierre Pelot, Frédéric Pottecher, etc... Préface de Bernard Visse.
Couverture : Les Vosges vues du ciel (2004)
Les Vosges vues du ciel ( 2004 )
1. Epinal : Visuel Création, septembre 2004.- 160 p. : ill. ; 25 cm.
Photographies de Christophe Voegelé, textes de Gilles Laporte.
La Meurthe-et-Moselle vue du ciel ( 2005 )
1. Epinal : Visuel Création, septembre 2005.- 160 p. : ill. ; 25 cm.
Photographies de Christophe Voegelé, textes de Gilles Laporte.

Essais ↑ haut

Lorraine au cœur ( 1986 )
1. Metz : Éditions Serpenoise, 1986.- cm, p., ill. : photographies de Pierre Nicolas. Livre d’art.
Flickinger ( 1992 )
1. Metz : Éditions Serpenoise, 1992 [impr. : 00/1992].- Préface de Pierre Cardin.- 31 cm, 144 p., ill. de couv. : Paul Flickinger.- ISBN : 2-87692-141-3.
Entre monographie et conte fantastique...
Votre voix ( 1993 )
1. in Les Cahiers vosgiens, N° 100, avril 1993, revue littéraire lorraine.- Remiremont : Gérard Louis éditeur, 1993.- 25 cm, 48 p.
Évocation de François Matenet, poète vosgien. Texte pp. 5-9, précédé d’un éditorial pp. 3-4.
Couverture : Vittel (2010)
Vittel ( 2010 )
1. Saint-Yorre : éditions Huchpica, juin 2010.- 267 p. : couv. ill. ; 22 cm.- ISBN : 978-2-9536941-0-9.
Ville, station thermale... Le roman d’une famille. Edition hors commerce.

Conférences ↑ haut

Épinal ( 2001 )
1. Igney : l’auteur, mai 2001.- Tapuscrit, 30 cm, 51 p.
Conférence donnée à la Maison de la Lorraine, à Paris, le 3 mai 2001.
Pierre Didier, peintre ( 2002 )
1. Igney : l’auteur, décembre 2002.- Tapuscrit, 30 cm, 7 p.
Présentation du film de Gilles Laporte et Christophe Voegelé, faite devant les Amis des Musées d’Épinal le 12 décembre 2002.
Léon Husson peintre ou La Lorraine au quotidien ( 2003 )
1. Igney : l’auteur, avril 2003.- Tapuscrit, 30 cm, 31 p.
Conférence donnée devant l’Association des Amis des Musées d’Épinal, au Musée départemental d’art ancien et contemporain le 3 avril 2003.

Poésie ↑ haut

A travers les vers ( 1968 )
1. Épinal : Éditions du sapin d’or, [1968].- 22 cm, [48] p.
Tirage : 100 exemplaires numérotés.
Roses noires ( 1970 )
1. Igney : chez l’auteur, 1970.- 13 feuillets libres sous jaquette noire à rabat : ill. (dessins à la plume de l’auteur) ; 22 cm.
Tirage 500 ex. dont tirage de tête : 20 ex (N° 1 à 20, illustrés par l’auteur de dessins à la plume), et 79 ex (N° de 21 à 99), le tout sur vélin de Lana.

Préface de François Matenet (18 décembre 1969) : ...Cette lucidité des brasseurs d’espace, jeunes, aventureux, Gilles Laporte en use aux limites de la poésie classique. Elle appartient à cette génération de jeunes poètes qui, sans revenir à la forme corsetée chère aux parnassiens, trouvent dans un retour à une mesure et à la rime une approche du chant. Cependant il suffit de lire à haute voix les lignes excellentes des poèmes à Federico garcia Lorca ou de cet autre qu’on pourrait intituler "mourir" pour se persuader que le poète détient, au-delà des assemblages de mots, des rimes et des césures le véritable secret des magiciens de l’indicible.
Sarments ( 1972 )
1. Igney : chez l’auteur, 1972.- 14 p. ; 21 cm.
Tirage 500 ex. dont tirage de tête : 20 ex. (N° 1 à 20, illustrés par l’auteur d’une gouache originale), et 79 ex. (N° 21 à 99), le tout sur vélin de Lana.
Mots d’aimer ( 1982 )
1. Igney : chez l’auteur, 1982.- 23 p. : ill. (aquarelles originales de l’auteur) ; 33 cm.
Prix d’honneur des Poètes lorrains (S.P.A.F.). Dédicace : A mon Maître et ami André Jacquemin, en témoignage de profonde affection.

Tirage : 110 ex. tous sur vélin d’Arches, dont 10 ex. illustrés par l’auteur d’une gouache originale N° I.HC à X.HC réservés à l’auteur ; 39 ex. illustrés par l’auteur d’une gouache originale N° 01 à 39 ; 61 ex. numérotés N° 40 à 110.
Symphonie en Vôge ( 1985 )
1. Thionville : Éditions Klopp, 1985.- 40 p. : ill. (aquarelles de Marcel Levieux) ; 46 cm.
Préface de Philippe Séguin député-maire d’Epinal, vice-président de l’Assemblée Nationale. Livre d’art : grand coffret toilé comportant 15 poèmes et 20 reproductions d’aquarelles de Marcel Levieux, artiste vosgien. Vélin d’Arches.

Théâtre ↑ haut

Et Cambronne… vous connaissez ? ( 1974 )
1. Igney : chez l’auteur, 1974.- 27 cm, 80 p.
Comédie en 4 actes. Représentée en 1974 par le Théâtre de la Place à Igney, et en 1994 par le Foyer Rural de Vecoux.
Le Cadavre d’Ernest ( 1975 )
1. Igney : chez l’auteur, 1975.- 27 cm, 75 p.
Comédie policière en 4 actes. Représentée en 1975 par le Théâtre de la Place à Igney.
Acta est fabula ( 1981 )
1. 1981.- 27 cm, 32 p.
Inédit.
Douze ( 1983 )
1. 1983.- cm, 51 p.
Inédit.

Nouvelles jeunesse ↑ haut

Adeline ou La Journée aux quatre clés ( 1979 )
1. Metz : Éditions Serpenoise, 1979.- 28 cm, 29 p., ill. : Marie-Hélène Alevêque.- ISBN : 2-901647-63-0.
Conte pour enfants. Tirage : 3000 exemplaires.

Bibliographie complémentaire

Vidéo, télévision

 

TV.1

Le Dernier ferrage (documentaire)

Réalisation : Marthe Hornus
Cadreur : Jean-Claude Marteling
Durée : 13 mn
Distribution :
Tournage à Damas-et-Bettegney (Vosges)

1ère diff. : 1979, sur FR3 Nancy. Diffusé de septembre 1979 à mai 1980 sur plusieurs réseaux régionaux : Alsace-Lorraine Champagne-Ardenne, Provence-Côte d’Azur, Bourgogne-Franche Comté, Rhône-Alpes, Auvergne, Nord-Picardie.

TV.2

Raymond Ruyer ou une certaine vision du monde (documentaire)

Réalisation : Arlette Hoffmann
Durée : 13 mn
Tournage en 1979, en studio à FR3 Nancy

1ère diff. : avril 1980, sur FR3 Nancy.

TV.3

Baccarat ou Les Verres du Tsar (documentaire)

Réalisation : Henri Calef
Durée : 40 mn
Distribution : Axelle Abadie, Jacqueline Brumaire, Georges Zaragoza, …
Tournage de décembre 1979 à février 1980 à la cristallerie de Baccarat et au Musée Baccarat, rue du Paradis à Paris.

1ère diff. : 8 juin 1980, sur FR3.
Catalogue I.N.A., n° .
Catalogue C.N.D.P., réf.
Film sélectionné, puis retenu, pour figurer définitivement parmi les collections du Musée des Arts et Traditions populaires à Paris.
Argument : Une jeune femme, amateur d’antiquités, trouve un verre de cristal de Baccarat. Celui-ci lui conte son existence et nous transporte sous le Second Empire avec Napoléon III, puis dans la révolution russe avec le tsar Nicolas II, et enfin avec Coco Chanel, sous la mode 1930.

TV.4

Le Sable du rêve (documentaire)

Réalisation : Marthe Hornus
Cadreur : Jean-Claude Marteling
Chef de production :
Durée : 13 mn
Tournage en octobre 1980, dans l’atelier de Jutta Cuny à Docelles (Vosges)

1ère diff. : 13 février 1981, sur FR3 Nancy. Repris par la plupart des stations régionales.
Catalogue I.N.A., n° .
Catalogue C.N.D.P., réf.
Argument : L’aventure sculpturale de Jutta Cuny.

TV.5

Lunéville, bonne lorraine (documentaire)

Réalisation : Michel Guillet
Durée : 13 mn
Tournage en avril 1981 à Lunéville, notamment au château Stanislas.

1ère diff. : 12 juin 1981, sur FR3 Nancy.

TV.6

Les Chardons de la colline (téléfilm)

Réalisation : Édouard Logereau
Durée : 52 mn
Distribution : Louis Arbessier, Jean-Claude Arnaud, Claude Brosset, Bernadette Le Sache, Jean Martin.
Tournage de mai à novembre 1982 à Sion, Marsal, Saint-Dié (la Soyotte), Nancy (évêché).

1ère diff. : 27 avril 1983, sur FR3 (national).
L’histoire des trois frères Baillard (Léopold, François, Quirin) qui ont relevé les ruines de Sainte-Odile (Alsace) et de Sion (Lorraine), puis ont rompu avec leur évêque, Mgr Menjaud. Devenus schismatiques, sanctionnés par Rome, héros malgré eux d’un drame qui a profondément marqué la vie religieuse du XIX° siècle. Maurice Barrès en a fait La Colline inspirée.

TV.7

Pierre Didier (documentaire)

Réalisation : Gilles Laporte et Christophe Voegelé
Durée : 13 mn
Tournage en 2002 à Saint-Dié-des-Vosges.

1ère diff. : 2002, sur Images Plus (Épinal).
Portrait du peintre Pierre Didier.

TV.8

La Mothe, colline oubliée (documentaire)

Réalisation : Christophe Voegelé
Écrit d’après une idée originale de Gilles Laporte
par Raynald Magnien-Coeurdacier et Christophe Voegelé
Effets visuels 3D : Valéry Magnan
Durée : 26 mn
Supports : Bétacam numérique et Dvcam
Co-production : France 3 Lorraine-Champagne-Ardenne et Visuel Création Épinal
Tournage

Sur le territoire Français des centaines de lieux ont porté ce nom : La Mothe. Celle du Bassigny , 2ème ville de Lorraine de 4500 âmes en 1630, située entre Chaumont, Neufchâteau et Vittel fut un important site défensif, commercial, administratif et religieux. La Mothe capitula en 1645 après 3 sièges terribles, et fut rasée malgré les promesses françaises de Mazarin et de ses capitaines. Aujourd’hui, c’est une forêt où les pavés se fondent dans la mousse...
Après Visages du temps, documentaire fiction consacré à la représentation du temps dans l’art ancien et contemporain, La Mothe, colline oubliée est le deuxième volet que Christophe Voegelé consacre à l’œuvre du temps. Ce temps qui œuvre sur cette colline alimente toujours des discours passionnés sur un passé riche qui contraste avec ce lieu aujourd’hui désolé. 

 

Chroniques à Radio Vallées Vosges (1982-1996), Télé Épinal (Juin 1985), Images Plus (1994-1997), France Bleu Lorraine Nord (2003-),…

 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « Gilles LAPORTE », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=99 (consultée le 2 septembre 2026).

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