Pendant la drôle de guerre,
de nombreux Vosgiens ont écrit
dans la presse humoristique des mobilisés…
Le Rase-Mottes de la compagnie
de l’air 26/102 refusa vaillamment
le mécénat doré des puissances d’argent
Parmi les journaux de l’Armée de l’Air, Le Rase-Mottes, qui se donnait pour le plus fort tirage des journaux de l’Aviation, fut certainement celui dont la parution irrégulière fut la plus soutenue, puisque son tirage du 15 avril portait le numéro 23. Son fondateur est membre des Anciens de l’Armée de l’Air d’Épinal, dont il signe les comptes-rendus en ces termes : le Caporal de Service.
Arrivé deuxième classe au bureau de la Compagnie de l’Air 26/102, notre confrère passa caporal. On n’a jamais su exactement si cette promotion était due à sa virtuosité dans l’art de taper à la machine à écrire, en six exemplaires avec bordereau d’envoi, l’état des besoins en vain du 10 au 20 ou la situation administrative de quinzaine, ou bien si cette nomination était une faveur faite au journal.
La vache qui rit
Née de l’éclatement à la guerre de la Base aérienne 102 (de Longvic-lès-Dijon), la C.A. 26/102 avait campé ses pénates au petit village jurassien de Courlaoux, sur un plateau venteux et froid. Compagnie de terrain, elle eut pour mission d’abriter les avions de passage dans des abris camouflés en forêt, de ravitailler, de dépanner les aviateurs, d’héberger et nourrir maintes formations de passage (groupes aériens d’observations, sections photo, sections de liaisons, en tous genres).
Le caporal de service, qui avait toujours eu la manie d’écrire, profita de ses premiers loisirs de dactylographe de la Compagnie, pour lancer un journal à 10 exemplaires qui s’intitula bizarrement La Vache qui rit.
Pourquoi La Vache qui rit ? Tout simplement parce que le premier cantonnement de la compagnie avait été celui des Usines Bel, de Lons-le-Saunier, qui fabrique le fromage réputé du même nom. La Vache qui rit, tapée sur une page, en deux colonnes, avec un leader, des échos, un carnet mondain et même des petites annonces, eut un succès appréciable et son directeur du vite faire des heures supplémentaires pour assurer moult tirages complémentaires.
Le premier soin d’un journaliste mobilisé, après avoir lancé un canard, était d’en assurer la diffusion au moyen d’une publicité adéquate, par le truchement d’une marraine. Si La Voie de 60 de M. Bammert eut pour égérie Marie Bell, La Vache qui rit partagea avec Le Tortillard les faveurs (sur le plan moral s’entend) de Mme Alice Cocea, directrice du théâtre des ambassadeurs. La vente du journal aux enchères à l’américaine dans des galas parisiens apporta des subsides intéressants.
On finit par parler de La Vache qui rit bien au-delà des limites de la compagnie, ce qui amena M. Bel, directeur des Etablissements du même nom, à convoquer le caporal de service. Après l’avoir remercié de la publicité gratuite faite à sa firme, il lui offrit d’imprimer La Vache qui rit et d’en joindre un spécimen dans toutes les boîtes à fromage destinées à l’exportation.
Qui est-ce qui se frotta les mains ? Ce fut l’officier de détail, chef hiérarchique du caporal, qui vit là une source de profits pour la Compagnie.
Cependant, le 1er décembre 1939, M. Bel recevait une lettre, sur papier à en-tête des Services rédactionnels de La Vache qui rit disant notamment :
Après en avoir référé à mes collaborateurs, je suis au regret d’apporter une réponse négative à vos propositions dont nous reconnaissons le caractère généreux et pour lesquelles nous vous remercions de tout cœur… En acceptant vos suggestions, nous perdrions notre originalité et aussi un peu de franc-parler ; nous serions liés par un fil doré à votre firme et à vos intérêts. Quant au titre, nous l’avions adopté peut-être à la légère. Soyez assuré que le prochain numéro de notre journal paraîtra sous un autre titre. Nous espérons toutefois que vous voudrez rester parmi ceux qui nous encouragent. Notre canard n’est pas une affaire, mais une œuvre de solidarité destinée à épauler notre Foyer du soldat…
Ainsi naquit Le Rase-Mottes. Mais demandant d’abord au caporal quelles furent les réactions consécutives à cette lettre ?
De la part de l’officier de détail, elles furent d’une précision remarquable : Crétin ! Triple crétin ! Fallait dire oui : vous ne réussirez jamais dans la vie, mon petit ami. De la part du commandant de la Compagnie (un vénérable professeur, chef d’établissement), ce fut une forte poignée de mains avec ces simples mots : C’est bien.
Le colis de Mme Guy La Chambre
Cette vigoureuse manifestation d’indépendance vis-à-vis des puissances d’argent n’empêchait évidemment pas le caporal de faire appel aux subventions officielles. C’est ainsi qu’il eut l’idée d’écrire à Mme Guy La Chambre, épouse du ministre de l’Air, et de solliciter de sa bienveillance un petit colis pour le Foyer du soldat. Ce colis arriva sous forme d’une caisse, d’une énorme caisse, contenant des chandails, des chaussettes, des mitaines, des jeux, des apéritifs, des digestifs, etc.
Nous laissons à penser combien furent émus les remerciements de la direction : Mme Guy La Chambre pouvait être assurée que tous les soldats montant la garde, chaudement habillés par elle, auraient droit à sa reconnaissance.
Mais la réalité était autre. L’officier de détail, qui avait une revanche à prendre, nationalisa sans indemnité tout le contenu de la caisse. Il échangea avec un collègue de l’intendance, contre des capotes, tout ce qui était habillement. Quant aux précieuses liqueurs, il les mit sous clé dans l’armoire aux documents secrets. Le coup était dur.
Cependant, la vérité nous oblige à dire que l’officier de détail n’était pas le seul à détenir une clé de l’armoire aux documents secrets. En sorte que les réserves apéritives connurent à son insu de sérieuses ponctions, qui n’étaient du reste que de la récupération…
En lisant Le Rase-Mottes…
De la littérature du Rase-Mottes, nous ne retiendrons que son petit dictionnaire usuel : Bureau de compagnie : voir asile d’aliénés ;
Camouflage : peinture pour aveugles ;
Corvée : travail involontaire ;
Travail : corvée nécessaire ;
Appel : constatation d’absences ;
Ordre : voir contre-ordre ;
Contre-ordre : conclusion d’un ordre.
Ajoutons que les subsides d’Alice Cocea permirent l’acquisition d’un duplicateur, et l’engagement d’un talentueux illustrateur (le caporal Perrin). Non content d’enrichir la caisse du Foyer, Le Rase-Mottes dota chaque nouveau-né des familles de mobilisés d’un livret de caisse d’épargne seulement remboursable le jour du mariage de l’intéressé. Grâce au journal aussi, quelques infortunes furent discrètement soulagées. Il en était ainsi de tous les journaux de mobilisés.
Lors du grand repli, la ronéo du journal fut confiée à un patriote marseillais, M. Féraud, qui réussit ensuite, en pleine Occupation, à en assurer le retour à la barbe des Allemands. Le Rase-Mottes put ainsi ressusciter sous un autre titre, et très clandestinement, mais ceci est une autre histoire.
(A suivre).
Jean BOSSU.
[Note EcriVosges :Le Caporal de Service n’est autre que l’auteur de l’article, Jean Bossu lui-même].
[La Liberté de l’Est, 16 juillet 1968].
Le directeur du Rase-Mottes, qui alors ornait son menton d’une barbe élégante...
Le Rase-Mottes, journal illustré, à l’époque de ses plus gros tirages...
1990 —
Dictionnaire des Vosgiens célèbres
BOSSU (Jean), journaliste et homme de lettres
(Reims, 16 mars 1911 - Épinal, 23 septembre 1985)
Il revient ensuite dans les Vosges, à Jainvillotte, berceau de sa famille. Il y séjourne de 1931 à 1939 et collabore étroitement à L’Est illustré et à L’Idée libre dont il est rédacteur et critique littéraire. Au cours de la Seconde guerre mondiale il est mobilisé dans l’aviation. Il fonde le Rase-mottes, revue de l’armée de l’air dont il devient le rédacteur en chef. Après la Libération, il relance la Société d’histoire de la Révolution de 1848 et devient journaliste à La Liberté de l’Est à Épinal.
Dès lors, il sème son itinéraire professionnel de milliers de reportages sur les hommes célèbres de la région, les traditions populaires, les coutumes et de nombreux autres sujets. Monté sur sa bicyclette et plus tard sur son célèbre Solex, appareil de photo en bandoulière, il sillonne les rues d’Épinal, de Saint-Dié, de Remiremont et de nombreuses autres communes vosgiennes. Il est connu de tous. Sa notoriété lui vaut d’être choisi comme modèle de sa profession par les journalistes d’Antenne 2.
A l’heure de la retraite, il reprend du service à titre de correspondant de son ancien journal à Golbey. Une rue de cette localité porte désormais son nom. Décoré de l’ordre national du Mérite en 1983, il pratique son métier jusqu’à la dernière minute.
Pendant ce temps, il publie dans L’Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux de Paris, des milliers de réponses à des questions posées par les lecteurs de cette revue. Pour les rédiger, il puise dans les 120 000 fiches qu’il a rassemblées durant quarante-cinq ans. Il correspond avec des centaines de chercheurs.
Il devient aussi un spécialiste international de l’histoire de la franc-maçonnerie. Son renom lui vaut d’être considéré comme expert mondial, comme source irremplaçable de renseignements pour les historiens, maçons ou non, présents et futurs. Son Histoire de la franc-maçonnerie est traduite en anglais, en allemand et grec.
Il collabore activement au Dictionnaire du mouvement ouvrier français de Maitron. Il publie par ailleurs une remarquable Chronique des rues d’Épinal en trois volumes.
Homme de lettres, historien et mémorialiste, il est unus inter meliores, un parmi les meilleurs, au dire d’un de ses amis.
Bibl. : Documentation personnelle de l’auteur. La Liberté de L’Est, 25 septembre 1985.
1. Herblay (Seine-et-Oise) : Impr.-édit. de L’Idée libre, A. Lorulot, 1932.- 64 p. ; 19 cm.- (La Bibliothèque du libre penseur ; 10).
Émile Combes et son oeuvre
(
1935 )
1. Herblay : L’Idée libre, 1935.- 32 p.
Tiré de : Les Meilleures oeuvres des auteurs rationalistes.
2. Herblay (Seine-et-Oise) : Impr.-édit. de L’Idée libre, 1936.- 32 p. : couv. ill. ; 22 cm.- (Les Meilleures Oeuvres des auteurs rationalistes ; 25).
Le Syllabus
(
1938 )
1. Herblay : Aux Éditions de l’Idée libre, 1938.- 32 p. ; 22 cm.- (La Documentation anti-religieuse, publication trimestrielle ; 63, juin 1938).
Étude suivie de la traduction du Syllabus. Sous-titre : Le Vatican contre la démocratie.
Le Saint curé d’Ars était-il fou ?
(
1939 )
1. Herblay : Éditions de L’Idée libre, 1939.- 32 p. ; 22 cm.- (La Documentation antireligieuse, publication trimestrielle ; 69, avril 1939).
Souvenirs d’un révolutionnaire allemand / Johann Hoeckerig - Libre pensée et démocratie en Allemagne de 1820 à 1880
(
1942 )
1. [Herblay] : Éditions de la revue L’Idée libre, 1937.- 82 p. ; 16 cm.
Avec une introduction et une annexe sur la libre pensée allemande de 1880 à nos jours, par Jean Bossu. Petite histoire de la libre pensée universelle. Publication imprimée en 1942, mais antidatée pour échapper à la censure de l’occupation allemande, d’après une note de l’auteur.
Ce que chacun doit savoir du cancer, comment le diagnostiquer et le soigner à temps
(
1943 )
1. Herblay (Seine-et-Oise) : Éditions de L’Idée libre, [1943].- 22 cm, 24 p.- (Publications de L’Idée libre ; 8 ; mai-juin 1943 ; Collection Le Secret de la Santé).
Elisée Reclus
(
1943 )
1. Herblay : aux éditions de L’Idée libre, [1943].- 16 cm, 84 p., couv. ill.- (Les Grandes figures d’hier et d’aujourd’hui).
Comment obtenir une bonne mémoire
(
1944 )
1. Herblay (Seine-et-Oise) : Éditions de L’Idée libre, [1944).- 22 cm, 31 p.- (Publications de L’Idée libre ; 11 ; juin 1944 ; Collection Le Secret de la santé).
Laurent Tailhade et son temps
(
1945 )
1. [Herblay] : Éditions de L’Idée libre, [1945].- 16 cm, 68 p., couv. ill.- (Les Grandes figures d’hier et d’aujourd’hui).
Michel Bakounine. Dix années de sa vie
(
1945 )
1. Herblay, éd. de L’ldée libre, s.d.- 154 p.
Augustin Hamon
(
1946 )
1. Herblay : éd. de L’Idée libre, 1946.- pp. 209-211.
1848 et les révolutions du XIXème siècle - Un républicain d’autrefois, Mathieu d’Épinal et son temps
(
1946 )
1. in Société d’histoire de la révolution de 1848, automne 1946, tome XXXVII, N° 172-173.- In-8°.
Le volume comprend : Résurrection / E. Tersen. Le 24 février 1848 / Georges Lefebvre. Constitution, réflexion sur le problème constitutionnel en 1848 / R. Gossez. Mathieu d’Épinal et son temps / Jean Bossu.
Petite histoire de la libre-pensée en France, la libre-pensée en 1848
(
1950 )
1. Herblay : Éditions de l’Idée libre, [1950].- 48 p. ; 19 cm.- (Faits, textes et portraits ; 92).
Jean Allemane. Combattant de la Commune de Paris, apôtre du socialisme et de la libre-pensée
(
1951 )
1. (Herblay) : Éditions de l’Idée libre, (1951).- 16 cm, 64 p., portrait sur la couv.- (Les Grandes figures d’hier et d’aujourd’hui).
La Papesse Jeanne a-t-elle existé ? ...
(
1951 )
1. (Herblay) : Aux Éditions de L’idée libre, s.d.- 24 p. ; 22 cm.- (La Documentation antireligieuse. Faits, textes et portraits ; 35).
Le Droit de massacrer les hérétiques, réponse au R. P. Janvier / Jules Claraz
(
1952 )
1.
Nouvelle édition. Contient également : Hommage à la Révolution, par André Lorulot. La Vie au couvent, par Jean Bossu.
2. Herblay : aux Éditions de l’Idée libre, [1953].- 126 p. ; 19 cm.- (Bibliothèque du libre penseur ; 67).
Dialogue entre un prêtre et un moribond / Marquis de Sade
(
1954 )
1. Herblay : Éditions de l’Idée libre, [1954].- In-16, 64 p.- (La Bibliothèque du libre penseur ; 72 ?).
Précédé d’une Étude sur la vie et l’œuvre de l’auteur, par Jean Bossu.
Le Paganisme chrétien / Maurice Phusis, André Lorulot et Jean Bossu
(
1955 )
1. Herblay : Éditions de l’Idée libre, [ca 1955].- 224 p. : ill. ; 19 cm.- (Bibliothèque du libre penseur).
Une loge de proscrits à Londres sous le Second Empire et après la Commune
(
1958 )
1. Herblay : Éditions de l’Idée libre, 1958.- In-16, 6 p.
Quelques francs-maçons vosgiens d’autrefois
(
1960 )
Les Origines de la franc-maçonnerie dans les Vosges... 2e partie, 1804-1847
(
1961 )
1. S. l. n. d.- In-4 °, 49 p., polytypé.
La Femme et la Libre pensée
(
1962 )
1. Herblay : Éditions de l’Idée libre, s. d.- 18 cm, 272 p., pl., portrait, couv. ill.
Contient : Notre ennemie la femme / André Lorulot. La Femme et la Libre pensée / Jean Bossu. La Prostitution, fille des églises et des États / Jean de Bonnefon.
Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
(
1964 )
Sous la dir. de Jean Maitron et Claude Pennetier. Le premier volume a été édité en 1964, le dernier en 1993 (Jean Maitron est décédé en 1987). Avec la collaboration de Jean Bossu pour les périodes : 1789-1864, 1864-1871 et 1871-1914 .
Les Débuts de la franc-maçonnerie dans les Vosges
(
1972 )
1. [Épinal] : [J. Bossu], Impr. coopérative, 1972.- 32 p. [2] f. : ill., couv. ill. ; 23 cm.
Chronique des rues d’Épinal, tome 1
(
1976 )
1. Épinal : Jeune chambre économique d’Épinal et de sa région, décembre 1976.- XII-226 p.-[1] f. de dépl. : couv. ill. ; 21 cm.
Publié sous la direction de Bernard Visse et Jean-Marie Provost.
Chronique des rues d’Épinal, tome 2
(
1982 )
1. Épinal : Jeune chambre économique d’Épinal et de sa région, 1982.- VIII-264 p. : couv. ill. ; 21 cm.
Préface de Jacques Grasser, agrégé de l’Université, adjoint au maire d’Épinal.
Chronique des rues d’Épinal, tome 3
(
1984 )
1. Épinal : Jeune chambre, économique d’Épinal et de sa région, 1984.- IX-270 p. : couv. ill. ; 21 cm.
Lettre-préface de Francis-Henri Courroy, président de la Société d’Émulation du département des Vosges. Suivi de la "nomenclature des rues d’Épinal" (pp. 238-268).
New documents concerning French prisoners’ lodges
(
1957 )
1. Leicester : B. Johnson, Wykes and Paine, 1957-59.- 2 parties en 1 vol. 21 cm, 12+16 p., fac-similé.
Translation [Part I - Part II], by Jean Bossu. From the Transactions of the Lodge of research, N° 2429, Leicester for the Year 1957/58 and 1958/59.
Bibliographie complémentaire
Articles
Jean Bossu a écrit, tout au long de sa carrière professionnelle,
de très nombreux articles dans de très nombreuses publications, principalement
dans L’Est illustré, L’Idée libre, La Liberté de l’Est
(1944-1985), L’Intermédiaire des chercheurs et des curieux, etc.
Citons également :
A.1
Le Christ roi
1. in L’Idée libre, janvier 1937.
A.2
Le Centre des Amis
1. in Lettres mensuelles, mars 1958.
A.3
Jean Macé
1. in Lettres mensuelles, N° 2, 15 janvier - 15 février
1960.
A.4
Une Loge de prisonniers de guerre "La Paix désirée",
à l’Orient de Sanguhar en Ecosse
1. in Renaissance Traditionnelle, N°3 -
Juillet/Août/Septembre 1970.
A.5
Les titres distinctifs des Loges au temps jadis
1. in Renaissance Traditionnelle, N°4 -
Octobre/Novembre/Décembre 1970.
A.6
Les Dames Ecossaises de la colline du mont Thabor
1. in Renaissance Traditionnelle, N°5 -
Janvier/Février/Mars 1971.
A.7
Les sociétés secrètes de prisonniers français en Angleterre
sous le Premier Empire
1. in Renaissance Traditionnelle, N°6 - Avril/Mai/Juin
1971.
A.8
Un vieux Franc-Maçon d’autrefois : Etienne Lerouge (1766-1833)
1. in Renaissance Traditionnelle, N°7 -
Juillet/Août/Septembre 1971.
A.9
Guillaume de Malard et son biographe
1. in Renaissance Traditionnelle, N°8 -
Octobre/Novembre/Décembre 1971.
A.10
Souvenirs d’hier et d’avant-hier
1. in Joson, l’almanach des Vosgiens 1980.- Épinal : La
Liberté de l’est, décembre 1979.- Page 49.
A.11
Une leçon de patois
1. in Joson, l’almanach des Vosgiens 1980.- Épinal : La
Liberté de l’est, décembre 1979.- Page 51.
A.12
Grand, village de la Plaine et son passé mystérieux
1. in Joson, l’almanach des Vosgiens 1981.- Épinal : La
Liberté de l’est, décembre 1980.- Pages 153-155.
A.13
Un prisonnier de guerre vosgien durant les guerres du Premier
Empire
1. in Joson, l’almanach des Vosgiens 1981.- Épinal : La
Liberté de l’est, décembre 1980.- Pages 168-170.
Référence suggérée : ecriVOSGES, « Jean BOSSU », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=68 (consultée le 2 septembre 2026).