Né à Bussang (Vosges) le 25 février. Il est le fils de Émile Monnier et de Marie Zwingelstein. Son père, sous-directeur du tissage La Bagatelle près de Colmar, prendra la direction d’une petite usine de Granges-sur-Vologne (Ancel-Seitz), puis de l’usine Daniel Dolfuss à Belfort.
1904
Il écrit son premier roman à l’âge de 13 ans (un roman d’aventures). Des articles parus dans le journal de son lycée lui valent un blâme sévère en conseil de discipline !
1913-1914
Après avoir obtenu son baccalauréat de philosophie à Belfort, il devient élève de l’École supérieure de Filature et de Tissage d’Épinal (la Filasse). Il en sort ingénieur et obtient un emploi de directeur du tissage Eugène Blum, situé à Senones (Les Gouttes) et comprenant une cinquantaine de métiers à tisser.
Il devient directeur du tissage de Lette à Rupt-sur-Moselle, qui appartient à la famille Pinot, puis directeur général des Établissements Deguerre à Maxonchamp, dans la même commune.
1924
Il décide de devenir écrivain et publie son premier texte.
1932
Il se retire en Alsace, "après une dizaine d’années de vie industrielle", et se consacre au journalisme. Dans le cadre de ses fonctions de rédacteur en chef du Nouvelliste d’Alsace, il parcourt l’Europe en observant les problèmes du moment. Ce journal disparaîtra à l’arrivée des Allemands.
1934
Il épouse Jeanne Bourlier-Vouilminot, petite fille d’Albert Vouilminot, garde national qui s’était opposé avec une poignée d’hommes à l’entrée des Prussiens dans Colmar en 1870.
Il publie, avant la seconde guerre mondiale, La Hongrie dans les destins de l’Europe et Alsace et Lorraine, terres de France. Le premier de ces ouvrages est frappé d’interdiction ; le second est saisi par la Gestapo en 1940.
1940
Il se réfugie en zone libre après l’invasion allemande. A l’abri des représailles, il diffuse des brochures et des ouvrages qui lui permettent de prendre la défense de l’Alsace-Lorraine annexée avec l’accord du gouvernement de Vichy.
1945
Il recommence à écrire des romans qui sont souvent publiés dans les journaux, tels le Journal de Genève, la Gazette de Lausanne, le Canada et La Nation belge.
1948
Le prix Erckmann-Chatrian lui est attribué le 11 novembre pour son roman Clair-Moutier.
1955-1965
Il aborde le roman policier et publie quarante ouvrages de ce genre. Il est surnommé le Simenon de la Côte d’Azur, parce qu’il réside désormais à Nice. Doué d’une vitalité intellectuelle et d’une fécondité littéraire exceptionnelles, il travaille du matin au soir jusqu’à la fin de son existence.
1965
Grand prix du roman policier, pour son roman Coup d’épervier.
1971
A l’automne, on trouve sa signature en bas de plusieurs chroniques dominicales dans La Liberté de l’Est.
1985
Décès à Nice le 14 octobre.
Notice rédigée d’après Georges Poull (Les Vosgiens célèbres : Gérard Louis éditeur, 1990) et La Liberté de l’Est du 23 novembre 1965.
Notices documentaires
1990 —
Dictionnaire des Vosgiens célèbres
MONNIER-ZWINGELSTEIN (André), homme de lettres
Bussang, 25 février 1898 – Nice, 14 octobre 1985
Vers 1925, il décide de devenir écrivain. Le premier roman qu’il publie s’intitule La Foresterie et intéresse l’industrie du textile. Il se consacre ensuite au journalisme en Alsace. Dans la cadre de ses fonctions de rédacteur en chef du Nouvelliste d’Alsace, il parcourt l’Europe en observant les problèmes du moment. Il publie notamment avant la Seconde guerre mondiale La Hongrie dans les destinées de l’Europe et Alsace et Lorraine, terres de France. Le premier de ces ouvrages est frappé d’interdiction. Le second est saisi par la Gestapo en 1940.
André Monnier se réfugie en zone libre après l’invasion allemande. A l’abri des représailles, il diffuse des brochures et des ouvrages qui lui permettent de prendre la défense de l’Alsace-Lorraine annexée avec l’accord du gouvernement de Vichy ; il s’agit notamment de Notre Rhin et La Prusse éternelle. A l’issue de la Seconde guerre mondiale, il recommence à écrire des romans qui sont souvent publiés dans les journaux, tels le Journal de Genève, la Gazette de Lausanne, le Canada et La Nation belge.
Il obtient en 1948 le prix Erckmann-Chatrian pour son livre Clair-Moutier. Il reçoit également le prix de l’Alsace littéraire pour A l’ombre de ma vigne, le prix de la Société d’encouragement au bien pour Mon beau village et diverses autres récompenses. Le prix du roman gai lui est décerné en juillet 1957.
A cette époque, il vient d’aborder le roman policier. De 1955 à 1965, il publie quarante ouvrages de ce genre. Marcel Allain préface celui qu’il intitule Coup d’Epervier. Il est dès lors surnommé le Simenon de Côte d’Azur parce qu’il réside désormais à Nice. Un jury parisien lui décerne pour cet ouvrage le Grand prix du roman policier 1965. Parmi les lauriers qui lui sont attribués, il y a notamment le prix Maurice Betz 1978.
Doué d’une vitalité et d’une fécondité littéraire et intellectuelle exceptionnelles, il travaille du matin au soir jusqu’à la fin de son existence. Il a épousé en 1934 Jeanne Bourlier-Vouilminot, petite-fille d’Albert Vouilminot, garde national qui s’était opposé avec une poignée d’hommes à l’entrée des Prussiens dans Colmar en 1870.
Bibl. : Correspondance de l’auteur de cet article avec André Monnier.
Amet (J.).– Interview pour un portrait : André Monnier, in La Liberté de l’Est, 19 au 23 décembre 1977.
Amet (J.).– André Monnier-Zwingelstein, in La Liberté de l’Est du 4 novembre 1985.
Retour dans le passé, à la rencontre d’un écrivain attachant qui parcourut l es Lettres entre brûlots anti-nazis, romans de terroir et polars…
Nous aimons dans cette chronique rappeler le souvenir d’auteurs vosgiens comme Paul Mahalin (Epinal, 1828 – Paris, 1899), Richard Auvray (Epinal, 1859 – Blois, 1898), Jacques Dieterlen (Cannes, 1893 – Gérardmer, 1959), Bernard Champigneulle (Neufchâteau, 1896 – Versailles, 1984), Pierre Humbourg (Senones, 1901 – Peyrat-le-Château, 1969), François Grégoire (Remiremont, 1914 – Saint-Nabord, 1973), ou encore Sunsiaré de Larcône (Rambervillers, 1935 – Garches, 1962)…
Un premier ouvrage interdit, le deuxième saisi
Voici aujourd’hui André Monnier. Né à Bussang le 25 février 1898, il est le fils d’Emile Monnier, directeur de tissage à Colmar, et de Marie Zwingelstein (il utilisa ce nom maternel pour signer quelques ouvrages).
Son baccalauréat de philosophie en poche, il entre à l’Ecole supérieure de Filature et de Tissage d’Epinal, en sort ingénieur et devient successivement directeur du tissage de Senones, directeur du tissage de Lette à Rupt-sur-Moselle, puis directeur général des Etablissements Deguerre à Maxonchamp.
En 1924, il a 26 ans, il publie son premier texte et décide de vivre de sa plume. Parcourant l’Europe comme rédacteur en chef du Nouvelliste d’Alsace, il publie La Hongrie dans les destins de l’Europe et Alsace et Lorraine, terres de France. Le premier de ces ouvrages est frappé d’interdiction ; le second est saisi par la Gestapo en 1940.
Le prix Erckmann-Chatrian
Il se réfugie en zone libre après l’invasion allemande et diffuse des brochures et des ouvrages qui lui permettent de prendre la défense de l’Alsace-Lorraine annexée avec l’accord du gouvernement de Vichy.
Après 1945, il recommence à écrire des romans, souvent publiés dans les journaux tels le Journal de Genève, la Gazette de Lausanne, le Canada et La Nation belge. En 1948, le prix Erckmann-Chatrian (le Goncourt lorrain) lui est attribué pour Clair-Moutier.
A partir de 1955, il publie une quarantaine de romans policiers et d’espionnage. Il est surnommé le Simenon de la Côte d’Azur, parce qu’il réside désormais à Nice. On ne trouve plus ses ouvrages que chez les bouquinistes : Dossier Hatherton, Masques chinois, Mission Calcutta, La Mafia verte, L’œil de Prague… Au début des années 1970, on trouve sa signature au bas de chroniques dominicales publiées dans La Liberté de l’Est. Il meurt à l’âge de 87 ans à Nice le 14 octobre 1985.
1. Épinal : Éditions de la Pie Vosgienne, 1928.- 229 p. : ill. de Pol Ramber ; 22 cm.
Publié sous le nom d’André Zwingelstein. Dédicace : A Pol Ramber. Mon cher ami, Vous avez bien voulu me faire goûter le charme qui s’attache à l’idéal des Indépendants. Permettez que ce modeste livre soit un hommage de cordiale gratitude rendu à vos qualités d’esprit et de cœur, et à votre agissante sympathie.
L’Amour est le maître
(
1937 )
1. Paris : Ed. Alsatia, [1937].- 200 p. : couv. ill. ; 19 cm.
Publié sous le nom d’André Zwingelstein, en collaboration avec Pierre Aguétant.
2. Paris : Éditions Alsatia, [1938].- In-16, 200 p., couv. ill. en coul.- (Collection Sous la lampe).
La Main dans la nuit
(
1937 )
1. Paris : Éditions Como, 1937.- 199 p. : couv. ill. ; 19 cm.- (Aventures et mystère).
Par André Zwingelstein.
2. Charleroi (Belgique), Paris : J. Dupuis, fils et Cie, [1938].- 211 p. ; 18,5 cm.- (Bibliothèque jaune ; 30).
Par André Zwingelstein.
3. Toulouse : Éditions du Hublot, 1946.- 197 p. : couv. ill. (P. Marly) ; 18,5 cm.- (Le Livre de minuit).
Par André Monnier-Zwingelstein et Pierre Aguétant.
Le Château Morras
(
1937 )
1. Paris : J. Dupuis [et] fils, [1938].- 203 p. ; 20 cm.- (Bibliothèque jaune ; 32).
Publié sous le nom d’André Zwingelstein, écrit en collaboration avec Pierre Aguétant.
Après l’orage
(
1938 )
1. Paris : Ed. Alsatia, [1938].- 151 p. : couv. ill. ; 19 cm.- (Collection Sous la lampe).
Publié sous le nom d’André Zwingelstein, écrit en collaboration avec Pierre Aguétant.
Elle
(
1938 )
1. Paris : Ed. Alsatia, [1938].- 224 p. : couv. ill. ; 19 cm.
Publié sous le nom d’André Zwingelstein, écrit en collaboration avec Pierre Aguétant.
La Boîte trouée
(
1942 )
1. Paris : Sequana, 1942.- 189 p. : couv. ill. ; 18 cm.- (La Chauve-souris ; 6).
Publié sous le nom d’André Zwingelstein.
La Foresterie
(
1943 )
1. 2. Toulouse : Les Éditions du Hublot, 1943.- p. ; cm.- (Pages du jour).
Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein. Préface de Isabelle Sandy.
2. 1. Toulouse : La Nouvelle édition française, 4e trimestre 1943.- 202 p. : couv. ill. ; 18 cm.
Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein. Préface de Isabelle Sandy. Présentation de l’éditeur : Dans le pittoresque décor dune haute vallée vosgienne, le tissage de la Foresterie, vieux d’un siècle, groupe comme un monde en miniature une population bigarrée : employés débonnaires déjà embourgeoisés ; ouvriers menant une existence de bohème ; ou bien encore tâcherons errants, qui cherchent quelques semaines ou quelques mois d’embauche avant de reprendre leur course vagabonde. C’est dans cette ambiance, admirablement décrite par André Zwingelstein, titulaire de plusieurs Prix littéraires, que se déroulent concurremment une intrigue sentimentale, âpre et passionnée, et un drame dont la portée morale et sociale n’échappera à aucun lecteur : celui de la lutte, des efforts désespérés que tentent une entreprise moyenne et des ouvriers fatigués de l’obéissance passive, pour essayer de se soustraire à l’écrasante tyrannie des grands trusts. Sobrement écrit, et pourtant infiniment évocateur, ce roman où l’intérêt ne se ralentit jamais et dont certains passages atteignent à une émouvante grandeur, comptera certainement parmi les oeuvres les plus solides, les plus durables de la période présente.
Le Chat siamois
(
1943 )
1. Toulouse : La Nouvelle édition française, 1943.- 222 p. : couv. ill. (P. Marly) ; 19 cm.- (Le Livre de minuit).
Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein, ce roman se déroule à Toulouse.
Premières lignes : Tiburce Escadafal toucha du doigt le bord de son vaste chapeau et demanda d’une voix flûtée : c’est bien ici le 16, Madame ? La concierge examina le nouveau venu de la tête aux pieds, émit un grognement hostile et planta délibérément dans l’encadrement de la porte son corps épais et rond, aux chairs pendantes….
Présentation de l’éditeur : em>Vous trouverez dans ce livre - en plus de solides qualités proprement policières éveillant la curiosité et l’angoisse - un humour bien français qui appelle le rire, et le prolonge.
3. Toulouse : Les Éditions du hublot, 194..- (Le Livre de minuit).
Le Saut du loup
(
1944 )
1. Toulouse : La Nouvelle édition française, décembre 1944.- 190 p. : couv. ill. (P. Marly) ; 19 cm.- (Le Livre de minuit).
Roman policier, publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein.- Présentation de l’éditeur : Le roman policier possède ses classiques et ses usages. Il se conforme à des règles strictes qu’on ne peut enfreindre impunément, à moins de posséder une habileté exceptionnelle.
Tel est précisément le cas du Saut du Loup. Ce remarquable roman, dû à la plume experte d’André ZWINGELSTEIN, titulaire de plusieurs Prix littéraires, tire son intérêt du fait qu’il viole très habilement ces règles et ces usages ; procède en quelque sorte à rebours ; multiplie les interférences, les actions indirectes; souligne la responsabilité des victimes et l’innocence des meurtriers ; contient enfin une surprenante série de rebondissements qui rendent le récit passionnant de la première à la dernière ligne.
Une nuit d’orage ; deux visiteurs viennent frapper à la porte d’une demeure isolée dans la Montagne Noire, une gentilhommière dont le maître se meurt lentement, victime du poison. Et le malheureux sait qu’il est empoisonné. Il cherche anxieusement, avant de mourir, à démasquer son assassin. Qui donc parmi les hôtes étranges, inquiétants, du château poursuit impitoyablement l’exécution du crime effroyable ?
Tel est le passionnant point de départ du Saut du Loup, dont la qualité littéraire égale incontestablement l’intérêt dramatique.
Suzel, la petite fille bleue
(
1947 )
1. Toulouse : Les Éditions du Hublot, 1947.- 224 p. ; 21,5 cm.
Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein.
Clair-Moutier
(
1948 )
1. Luchon-Paris-Colmar : Le Livre de France, [1948].- 22,5 cm ; 224 p.
Prix Erckmann-Chatrian 1948. Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein. Dédicace : A ma chère femme.
2. Paris : Éditions France-Empire, 1978.- 220 p. : couv. ill. en coul. ; 16 cm.- (Collection Belle Hélène).- ISSN : 0184-0096.
Les Rubis du Thibet
(
1951 )
1. Marcinelle, Paris : J. Dupuis fils, [1951].- 199 p. : couv. en coul. ; 20 cm.- (Collection jaune ; 86).
Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein. Avec un texte de Antoine C. Noël : A l’instar de la légende.
Napolitano, agent immobilier
(
1955 )
1. ? : Imprimerie France-Riviera, 1955.- 156 p. : ill. de couv. ; 18 cm.
Publié sous le nom d’André Monnier.
Monsieur Cloche et l’amour
(
1956 )
1. Paris : Éditions Rabelais, mai 1956.- 256 p. : couv. ill. (Roger Sam) ; 18 cm.
Publié sous le nom d’André Monnier.
Monsieur Cloche et les 200 rosières
(
1956 )
1. Nice : Éditions E.L.F., 1956.- p. : ill. de couv. ; 18 cm.- (Humour... humour.).
Publié sous le nom d’André Monnier.
Monsieur Cloche et les durs-de-durs
(
1957 )
1. Nice : Éditions E.L.F., juillet 1957.- 220 p. : ill. de couv. ; 18 cm.- (Humour... humour ; 3).
Publié sous le nom d’André Monnier.
Monsieur Cloche et Bébé Lune
(
1958 )
1. Nice : Editions Ludographiques Françaises, 1958.- 215 p. : ill. de couv. ; 18 cm.- (Humour... humour ; ).
Dossier Hatherton
(
1958 )
1. Paris : Éditions Grand Damier, 1958.- 18 cm : couv. ill. : Aslan ; p.- (Espionnage Top Secret ; 62).
Masques chinois
(
1958 )
1. Paris : Éditions du Grand Damier, 4e trimestre 1958.- 18 cm : couv. ill. (Jean Fau) ; 188 p.- (Espionnage Top secret ; 79).
Dédicace : A ma chère Jeanne. A.M.
Captain Diabolic
(
1959 )
1. Nice : Editions Ludographiques Françaises, avril 1959.- 18 cm : couv. ill. ; 213 p.- (Triangle).
La couverture porte sous le nom de l’auteur : Grand Prix Erckmann Chatrian. Couverture de Forest.
Opération Léningrad
(
1959 )
1. Paris : Éditions Atlantic, 1959.- 18 cm ; 194 p.- (Espionnage Top secret ; 90).
Poste 21
(
1959 )
1. Paris : Éditions Atlantic, 1959.- 18 cm ; 188 p.- (Espionnage Top secret ; 102).
Mission Calcutta
(
1959 )
1. Paris : Éditions Atlantic, septembre 1959.- 18 cm ; 188 p.- (Espionnage Top secret ; 106).
J’aurai ta peau
(
1959 )
1. Paris : Éditions Atlantic, octobre 1959.- 18 cm ; 188 p.- (Espionnage Top secret ; 109).
Bagarre à Vienne
(
1959 )
1. Paris : Éditions Atlantic, novembre 1959.- 18 cm ; 190 p.- (Espionnage Top secret ; 115).
Ca sent l’or noir
(
1960 )
1. Paris : Éditions Atlantic, mars 1960.- 18 cm ; 186 p.- (Espionnage Top secret ; 123).
Banco à Monaco
(
1960 )
1. Paris : Éditions Atlantic, 1960.- 18 cm ; 186 p.- (Espionnage Top secret ; 130).
Dans le décor
(
1960 )
1. Paris : Éditions Atlantic, 1960.- 18 cm ; 186 p.- (Espionnage Top secret ; 135).
Le Huit de bronze
(
1961 )
1. Paris : Éditions Atlantic, ?.- 18 cm ; 188 p.- (Espionnage Top secret ; 142).
L’Homme jaune contre-attaque
(
1961 )
1. Paris : Éditions Atlantic, janvier 1961.- 18 cm ; 188 p.- (Espionnage Top secret ; 146).
Zéro heure à Hong-Kong
(
1961 )
1. Paris : Éditions Atlantic, février 1961.- 18 cm : couv. ill. ; 187 p.- (Espionnage Top secret ; 148).
Dédicace : A Madame Laurent, en souvenir de Lucien. A.M.
Bulletin 396
(
1961 )
1. Paris : Éditions Atlantic, avril 1961.- 18 cm : couv. ill. ; 188 p.- (Espionnage Top secret ; 154).
L’Oeil de Prague
(
1961 )
1. Paris : Éditions Atlantic, août 1961.- 18 cm : couv. ill. ; 187 p.- (Espionnage Top secret ; 164).
Le Triangle rouge
(
1961 )
1. Paris : Editions Atlantic, septembre 1961.- 18 cm ; 192 p.- (Top Secret ; 167).
Milliards-partie
(
1961 )
1. Paris : Editions Atlantic, 1961.- 18 cm ; p.- (Top Secret ; 174).
La Femme sans visage
(
1962 )
1. Paris : Éditions Atlantic, 1962.- 18 cm ; 187 p.- (Top Secret ; 184).
Morts en sursis
(
1962 )
1. Paris : Éditions Atlantic, février 1962.- 18 cm ; 187 p.- (Espionnage Top secret ; 182).
Réseau Mexique
(
1962 )
1. Paris : éditions Atlantic, mai 1962.- 18 cm, 188 p.- (Top secret ; 191).
Poker d’as à Caracas
(
1963 )
1. Paris : Editions Atlantic, 1963.- 18 cm ; 189 p.
Rapport 26 RG
(
1963 )
1. Paris : Editions Atlantic, 1er trimestre 1963.- 18 cm ; 189 p.- (Top Secret).
Etoile noire
(
1964 )
1. Paris : éditions du Gerfaut, 1964.- 18 cm : couv. ill. (Prévôt) ; 190 p.- (Espionnage ; 103).
Dédicace : A Madame Berthe Pourrière, en amical hommage. André Monnier.
Coup d’épervier
(
1965 )
1. Paris : Editeurs Français Réunis, novembre 1965.- 19 cm ; 198 p.- (Enigme autour du monde).
Grand prix du roman policier 1965. Préface de Marcel Allain.
Le Major trois doigts
(
1966 )
1. Paris : Les Editeurs français réunis, 1966.- 19 cm ; 206 p.- (Enigme autour du monde).
Le Tueur de l’ombre
(
1966 )
1. Paris : Société d’Editions Générales (SEG), 4e trimestre 1966.- 18 cm : couv. ill. ; 192 p.- (Espionnage Service secret ; 67).
Nuit de plomb, une pluie lourde, violente qui cinglait. Un pluie propre à la Côte d’Azur. Le cri ne retentit que faiblement, couvert par une bourrasque. Sous une poussée brutale, le corps avait perdu l’équilibre et s’était enfoncé dans le trou noir des ténèbres. Voilà une histoire réglée !
Dollars en vadrouille
(
1967 )
1. Paris : Éditions du Gerfaut, 3e trimestre 1967.- 216 p. ; 17 cm.- (Espionnage ; 2).
Bye ! bye ! Monsieur X...
(
1967 )
1. Paris : Éditions du Gerfaut, 1967.- 218 p. ; 17 cm.- (Espionnage ; 6).
Labo fantôme
(
1967 )
1. Paris : Editions du Gerfaut, 4e trimestre 1967.- 17 cm ; 218 p.- (Espionnage ; 8).
Brigade terreur
(
1968 )
1. Paris : Editions du Gerfaut, 1er trimestre 1968.- 217 p. ; 17 cm.- (Espionnage ; 10).
Le Cerveau du crabe
(
1968 )
1. Paris : Éditions du Gerfaut, 1968.- 17 cm ; 218 p.- (Espionnage ; 12).
SS... pas morts
(
1968 )
1. Paris : Editions du Gerfaut, 1er trimestre 1968.- 218 p. ; 17 cm.- (Espionnage ; 14).
La Mafia verte
(
1968 )
1. Paris : Société d’éditions générales, 1er trimestre 1968.- 18 cm : couv. ill. ; 192 p.- (Espionnage Service secret ; 98).
En plein dans le Nil
(
1968 )
1. Paris : Editions du Gerfaut, 1er trimestre 1968.- 17 cm ; 218 p.- (Espionnage ; 16).
Étape à Darmstadt
(
1973 )
1. Paris : Presses de la cité, 1973.- 24 cm : couv ill.- (Punch ; ).
Sous le pseudonyme de René Derain.
Compte spécial B.B.
(
1973 )
1. Paris : Eurédif, I/1973 [impr. : 26/03/1973].- 186 p. ; 18 cm.- (Atmosphère ; 54).
Publié sous le nom d’André Monnier. Dédicace : A Magali fidèlement, A.M.
Le Poisson rouge
(
1973 )
1. Paris : Eurédif, IV/1973 [impr. : 25/10/1973].- 188 p. ; 18 cm.- (Atmosphère ; 62).
Publié sous le nom d’André Monnier. Dédicace : A mes excellents amis Marcelle et Robert Christophe. Affectueusement, A.M.
Dora et l’homme jaune
(
1974 )
1. Paris : Eurédif, 1974 .- p. ; 18 cm.- (Atmosphère ; ).
Publié sous le nom d’André Monnier.
La Fille qui venait du Nord
(
1974 )
1. Paris : Ed. France-Empire, [1974].- 221 p. ; 18 cm.- (A la Belle Hélène ; 49).
Publié sous le nom d’André Monnier.
Le Pré de l’Adieu
(
1974 )
1. Vulliens (Suisse) : éditions Mon village, novembre 1974.-19 cm : jaquette ill. (photp A.-L. Chappuis) ; 188 p.
Le Refuge aux perdus
(
1977 )
1. Vulliens (Suisse) : Editions Mon village, mars 1977.- 205 p. : jacquette ill. ; 19 cm.
Publié sous le nom d’André Monnier.
La Maison blessée
(
1979 )
1. Vulliens (Suisse) : Éditions Mon village, 1979.- 222 p. ; 19 cm.
Publié sous le nom d’André Monnier.
La Gardienne
(
1979 )
1. Vulliens (Suisse) : Editions Mon village, mars 1979.- 264 p. : jacquette ill. (photo Philippe Doumic) ; 19 cm.
Publié sous le nom d’André Monnier.
Monika
(
1982 )
1. Vulliens (Suisse) : Éditions Mon village, 1982.- 205 p. ; 19 cm.
1. Saint-Raphaël et Paris : éditions des Tablettes, août 1924.- 19 cm : ill. ; 170 p.
Récits alsaciens et vosgiens. Publié sous le nom d’André Zwingelstein, illustrations (bois gravés) de Pierre Waidmann.
A l’ombre de ma vigne
(
1931 )
1. [Paris] : Paul Hartmann éd., 1931 [impr. : 25/04/1931].- 267 p. ; 18 cm.
Prix de l’Alsace littéraire. Publié sous le nom d’André Zwingelstein. Dédicace : A la chère mémoire de ma Mère et de tous les anciens qui dorment leur dernier sommeil, là-bas, au creux de la colline, dans la douce sérénité des vignes d’Alsace. Comprend six récits alsaciens et cinq récits lorrains.
Mon beau village
(
1941 )
1. Lyon : Éditions Provincia, 1941.- 127 p. : ill. ; in-16.- (Retour à la terre ; 1).
Ouvrage couronné par la Société nationale d’Encouragement au Bien. Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein. Illustrations de Marius Dejean.
2. Toulouse : La Nouvelle édition française, 1944.- 126 p. : ill. ; 23 cm.
Dédicace : A ma chère Jeanne, à ma petite Odile. Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein. Illustrations de Jacques Liozu.
1. 4. Paris : Éditions Alsatia, [1936].- 253 p. : ill. ; 19 cm.
Les atrocités qui marquent la lutte fratricide en Espagne, d’après une enquête réalisée sur place. Publié sous le nom d’André Monnier-Zwingelstein.
Alsace et Lorraine, terre de France
(
1940 )
1. Paris : éditions Alsatia, [1940].- XV-219 p. : ill. ; cm.
Publié sous le nom d’André Zwingelstein. Nous des Aryens, vous voulez rire, M. Hitler ! Préface d’Henry Bordeaux. Ouvrage saisi et interdit par la Gestapo lors de l’invasion.
Notre Rhin
(
1944 )
1. Toulouse : La Nouvelle édition française, 1944.- 31 p. ; cm.
La Prusse éternelle
(
1945 )
1. Toulouse : Éditions du Hublot (La Nouvelle Edition Française), 1945.- 162 p. : couv. ill. ; 20 cm.-
La Voix de ceux de l’Est. Le point de vue d’un de ceux de la rive gauche du Rhin sur l’histoire de ces régions. Les bénéfices de la vente de cet ouvrage étaient destinés aux Oeuvres de la Résitance. Au sommaire : la Rhénanie terre gauloise, la Révolution Française et le problème du Rhin, la politique rhénane de Napoléon, Bismarck ou le triomphe de la Prusse sur l’Autriche et la France et son hégémonie sur l’Allemagne, le traité de Versailes, etc.
Référence suggérée : ecriVOSGES, « André MONNIER », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=58 (consultée le 29 août 2026).