Dossier bio-bibliographique
Roger RIBLET-BUCHMANN
[ Ventron (88) , 05/02/1929 – Ettelbruck (Luxembourg) , 29/09/2015 (86 ans) ]
2024 — Vosges Matin
Ventron
Une plaque inaugurée en hommage au Père Roger Riblet-Buchmann
Une plaque a été inaugurée en hommage au Père Roger Riblet-Buchmann, déporté pendant la Seconde Guerre mondiale et témoin de la destruction de Pforzheim. Ce prêtre vosgien, engagé pour l’amitié franco-allemande, a marqué les mémoires par son parcours exceptionnel et ses écrits.
Dans le cadre des commémorations du 80e anniversaire de la déportation, la commune, en partenariat avec l’association Les Amis de Pforzheim, a inauguré une plaque commémorative en hommage au Père Roger Riblet-Buchmann. La cérémonie s’est tenue dans la grande allée du cimetière en présence de nombreuses personnalités locales et régionales dont Brigitte Vanson, maire de Ventron ; Valérie Michel-Moreaux, préfète ; Christophe Naegelen, député ; François Vannson, président du conseil départemental ; Didier Houot, président de la communauté de communes des Hautes Vosges ; Maryvonne Crouvezier, maire de La Bresse ; Marie-Joe Clément, maire de Cornimont et Peter Boch, grand bourgmestre de Pforzheim, ville allemande. Brigitte Vanson a rappelé le parcours du Père Roger Riblet-Buchmann, né à Ventron et ayant grandi dans les Vosges avant d’être déporté en 1944 à Pforzheim à l’âge de 15 ans.
Travailleur forcé, il assiste en 1945 à la destruction de cette ville allemande. Après avoir fait ses études secondaires au séminaire d’Autrey, il rejoint l’ordre des bénédictins en 1948. Ordonné prêtre en 1956 à l’abbaye de Saint-Maurice-et-Saint-Maur de Clervaux, il consacrera sa vie à la foi et à la réconciliation.
Le Père Riblet-Buchmann a également laissé une empreinte littéraire avec ses recueils de prose autobiographiques, Mon paradis vosgien et Routes du vent, où il relate ses souvenirs d’enfance et son expérience sous le régime de travail obligatoire du Troisième Reich. Des années durant, il a œuvré pour l’amitié franco-allemande. En reconnaissance de son engagement pour la compréhension mutuelle entre la France et l’Allemagne, la ville de Pforzheim lui a décerné en 1995 la médaille citoyenne. Son témoignage poignant repose dans le livre Reconnaissance édité par l’association Les Amis de Pforzheim.
Décédé en 2015 à l’âge de 86 ans, il repose aujourd’hui au cimetière des moines de l’abbaye de Clervaux.
[Vosges Matin, 12 novembre 2024].
Une plaque inaugurée en hommage au Père Roger Riblet-Buchmann
Une plaque a été inaugurée en hommage au Père Roger Riblet-Buchmann, déporté pendant la Seconde Guerre mondiale et témoin de la destruction de Pforzheim. Ce prêtre vosgien, engagé pour l’amitié franco-allemande, a marqué les mémoires par son parcours exceptionnel et ses écrits.
Dans le cadre des commémorations du 80e anniversaire de la déportation, la commune, en partenariat avec l’association Les Amis de Pforzheim, a inauguré une plaque commémorative en hommage au Père Roger Riblet-Buchmann. La cérémonie s’est tenue dans la grande allée du cimetière en présence de nombreuses personnalités locales et régionales dont Brigitte Vanson, maire de Ventron ; Valérie Michel-Moreaux, préfète ; Christophe Naegelen, député ; François Vannson, président du conseil départemental ; Didier Houot, président de la communauté de communes des Hautes Vosges ; Maryvonne Crouvezier, maire de La Bresse ; Marie-Joe Clément, maire de Cornimont et Peter Boch, grand bourgmestre de Pforzheim, ville allemande. Brigitte Vanson a rappelé le parcours du Père Roger Riblet-Buchmann, né à Ventron et ayant grandi dans les Vosges avant d’être déporté en 1944 à Pforzheim à l’âge de 15 ans.
Travailleur forcé, il assiste en 1945 à la destruction de cette ville allemande. Après avoir fait ses études secondaires au séminaire d’Autrey, il rejoint l’ordre des bénédictins en 1948. Ordonné prêtre en 1956 à l’abbaye de Saint-Maurice-et-Saint-Maur de Clervaux, il consacrera sa vie à la foi et à la réconciliation.
Le Père Riblet-Buchmann a également laissé une empreinte littéraire avec ses recueils de prose autobiographiques, Mon paradis vosgien et Routes du vent, où il relate ses souvenirs d’enfance et son expérience sous le régime de travail obligatoire du Troisième Reich. Des années durant, il a œuvré pour l’amitié franco-allemande. En reconnaissance de son engagement pour la compréhension mutuelle entre la France et l’Allemagne, la ville de Pforzheim lui a décerné en 1995 la médaille citoyenne. Son témoignage poignant repose dans le livre Reconnaissance édité par l’association Les Amis de Pforzheim.
Décédé en 2015 à l’âge de 86 ans, il repose aujourd’hui au cimetière des moines de l’abbaye de Clervaux.
[Vosges Matin, 12 novembre 2024].
Quelques contemporains
- Pierre CHAN ( 1929 )
- Francis-Henri COURROY ( 1929 )
- Francis-Henri COURROY ( 1929 )
- Jeanne CRESSANGES ( 1929 )
- Olivier GERARD ( 1929 )
- Pierre JEANDIDIER ( 1929 )
