Pendant ce temps, il joue un rôle de plus en plus important sur le plan national. Il devient Régent de la Banque de France avant 1914. Il est vice-président du Syndicat cotonnier de l’Est dès 1901. Il figure alors parmi les membres du comité de direction du Syndicat général de l’industrie cotonnière française qui vient de voir le jour. Il est successivement secrétaire général en 1911, secrétaire général honoraire en mars 1914 et président en 1920 de cet organisme patronal. Il devient encore vice-président de l’Association cotonnière coloniale en 1908, membre fondateur de l’Association de l’agriculture et de l’industrie dont le président est Jules Méline, avant 1906, et secrétaire général de cet organisme avant mars 1914.
Durant le premier conflit mondial, il aide Marcel Boussac à développer son entreprise. Il lui accorde notamment des facilités pour ouvrir un compte à la banque de Mulhouse, dont il est un des administrateurs. Il occupe un poste identique au sein du conseil d’administration de la Compagnie des Chemins de fer de l’Est, en 1930. Quand il disparaît, il est inhumé dans le cimetière de Moussey, où vient le rejoindre Anna Maria Favre son épouse, morte à Paris le 13 mai 1951. Andrée et Nicole Laederich leurs filles épousent respectivement Ulrich Henri, baron de Turckheim, et Ernest Robert Verdet-Kléber.
Bibl. : Poull. (G.).- L’Industrie textile vosgienne, 1765-1981, pages 136 à 142, 354 à 360, 392 à 293.
Dictionnaire des Vosgiens célèbres
1990 — Georges Poull
Référence suggérée : ecriVOSGES, « Ferdinand René LAEDERICH », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=4502 (consultée le 1 septembre 2026).