François CERESA

[ Cannes (06) , 26/06/ 1953 – , // ]

Journaliste et écrivain cannois que l’amour a rapproché des Vosges.

Auteur vosgien

1953
Naissance à Cannes.

Tour à tour maçon, peintre, menuisier, livreur, chauffeur de maître, démarcheur, cover boy (!), étudiant en médecine, passant un doctorat de philosophie en cours du soir, assistant sur des plateaux de tournage de cinéma, étudiant en art dramatique au cours Simon, militaire (il effectue son service dans la cavalerie à Mourmelon), et enfin journaliste !
1978
D’abord embauché au Quotidien de Paris, il signe en 1978 une première chronique dans le Nouvel Observateur, où il est toujours en 2005. Suivront bientôt Le Figaro, Télé Obs (co-fondateur et rédacteur en chef technique), le Figaro littéraire, Figaro Madame...

Marié avec Ariane Laederich, originaire de Moussey dans les Vosges, il vit aujourd’hui à Paris et passe souvent ses vacances dans notre département : il restaure la maison de son épouse dans la vallée du Rabodeau.
2001
François Cérésa relève le défi que lui lance son éditeur et écrit Cosette ou Le Temps des illusions, une suite aux Misérables de Victor Hugo. Ce qui aurait dû être un simple hommage, en forme d’exercice de style, débouche sur une violente polémique et se termine au tribunal. Déboutés de leur plainte en première instance, l’héritier de Victor Hugo et la Société des Gens de Lettres gagnent en appel et se voient accorder l’euro symbolique au motif suivant : " aucune suite ne saurait être donnée à une œuvre telle que Les Misérables, à jamais achevée ".

Mais on ne peut réduire son travail d’écrivain à cet épisode tragi-comique : François Cérésa est surtout l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages qui lui ont valu plusieurs prix littéraires importants (prix Léautaud, prix Jean Freustié, prix Joseph Delteil, prix Exbrayat).
2004
Son roman Les Enfants de la Révolution met en scène une jeune aristocrate, Eléonore de Moussey, et un jacobin, fils unique d’un maître d’armes d’Épinal.

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