Nicolas BONLARON

[ Madecourt (88), 30/05/1772 – Epinal (88), 22/04/1853 ]

capitaine

Capitaine au 66e régiment d’infanterie de ligne.

Biographie vosgienne

1854 — Annuaire administratif et statistique des Vosges 1854 / Charles Charton

BONLARON Nicolas.- Chevalier de la Légion d’honneur, ancien capitaine au 66e régiment d’infanterie de ligne, né à Madecourt le 30 mai 1772, décédé à Épinal le 22 avril 1853.

Incorporé, le 8 août 1792, dans le 7e bataillon des Vosges, il fit ses premières armes à l’armée du Rhin. Depuis il a appartenu successivement au 84e et au 66e régiments d’infanterie de ligne. Sous-lieutenant en 1809, il fut nommé capitaine le 18 février 1813.

M. Bonlaron a fait toutes les campagnes de la République et de l’Empire, et a conquis, à la pointe de l’épée, tous ses grades et la croix de la Légion d’honneur. Il pouvait être fier de ses services, car ils l’avaient couvert de gloire, et cependant c’était bien l’homme le plus modeste et le plus simple qu’on pût trouver ; mais s’il ne se faisait pas valoir, il aimait à rehausser le mérite de ses compagnons d’armes, et maintes fois nous l’avons entendu parler avec éloge des brillantes qualités de son ancien lieutenant, M. le maréchal Magnan, qui, dans sa haute position, n’avait point oublié son vieux capitaine, avec lequel il entretenait les relations les plus amicales.

1866 — Notices biographiques des célébrités vosgiennes / Humbert le Vosgien

BONLARON (Nicolas), chevalier de la Légion d’honneur, ancien capitaine au 66ème régiment d’infanterie de ligne, né à Madecourt le 30 mai 1772, est décédé à Epinal le 22 avril 1853.

Incorporé, le 8 août 1795, dans le 7ème bataillon des Vosges, il fit ses premières armes à l’armée du Rhin. Depuis il a appartenu successivement au 84e et au 66e régiments d’infanterie de ligne. Sous-lieutenant en 1809, il fut nommé capitaine le 18 juillet 1813.

M. Bonlaron a fait toutes les campagnes de la République et de l’Empire, et a conquis, à la pointe de l’épée, tous ses grades et la croix de la Légion d’honneur. Il pouvait être fier de ses services, car ils l’avaient couvert de gloire, et cependant c’était bien l’homme le plus modeste et le plus simple qu’on put trouver ; mais s’il ne se faisait pas valoir, il aimait à rehausser le mérite de ses compagnons d’armes, et maintes fois nous l’avons entendu parler avec éloge des brillantes qualités de son ancien lieutenant, M. le maréchal Magnan, qui, dans sa haute position, n’avait point oublié son vieux capitaine, avec lequel il entretenait les relations les plus amicales.

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