Charles François BEAURAIN

[ Epinal (88), 04/10/1792 – , 05/02/1853 ]

officier

Biographie vosgienne

1854 — Annuaire administratif et statistique des Vosges 1854 / Charles Charton

BEAURAIN Charles François.- Officier, chevalier de la Légion d’honneur, ancien officier d’infanterie, mort à Épinal le 6 février 1853, à l’âge de 61 ans.

Ancien élève de l’école de Saint-Cyr, M. Beaurain avait fait, comme officier d’infanterie, les dernières campagnes de l’Empire ; il s’était trouvé aux mémorables batailles de Lutzen et de Bautzen, et avait mérité, par son courage et son intrépidité, la croix de la Légion d’honneur, que les événements politiques éloignèrent longtemps de sa poitrine, et qu’il était réservé au neveu de l’Empereur de lui accorder, il y a trois ans.

Rentré dans la vie civile, il consacra son temps et ses connaissances spéciales à l’architecture et à l’enseignement du dessin ; il commanda, pendant longtemps et avec distinction, la compagnie de sapeurs-pompiers d’Épinal, pour laquelle il fit un règlement modèle, et dans ce poste difficile, il rendit souvent les services les plus signalés. Membre du conseil municipal de cette ville et de la Société d’Émulation des Vosges, il sut toujours s’acquitter avec zèle et avec dévouement des devoirs attachés à ces fonctions.

1866 — Notices biographiques des célébrités vosgiennes / Humbert le Vosgien

BEAURAIN (Charles-François), chevalier de la Légion d’honneur ; ancien officier d’infanterie, mort à Épinal, le 6 février 1853, à l’âge de 61 ans.
br> Ancien élève de l’école de Saint-Cyr, M. Beaurain avait fait comme officier d’infanterie, les dernières campagnes de l’Empire ; il s’était trouvé aux mémorables batailles de Lutzen et de Bautzen, et avait mérité, par son courage et son intrépidité, la croix de la Légion d’honneur, que les événements politiques éloignèrent longtemps de sa poitrine, et qu’il était réservé au neveu de l’Empereur de lui accorder.

Rentré dans la vie civile, il consacra son temps et ses connaissances spéciales à l’architecture et à l’enseignement du dessin ; il commanda, pendant longtemps et avec distinction, la compagnie de sapeurs-pompiers d’Épinal, pour laquelle il fit un règlement modèle, et, dans ce poste difficile, il rendit souvent les services les plus signalés.

Membre du conseil municipal de cette ville et de la Société d’émulation des Vosges, il sut toujours s’acquitter avec zèle et avec dévouement des devoirs attachés à ces fonctions.

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