Georges BIQUET

[ Monthureux-sur-Saône (88) , 29/03/ 1905 – Vittel (88) , 01/03/ 2002 ]

confiseur

Biographie vosgienne

1976 — Le Pays lorrain

Moulins. Le 26 avril 1975, à Moulins (Allier), la croix de chevalier du Mérite fut remise à M. Georges Biquet, originaire de Monthureux-sur-Saône (Vosges), qui fut, après la Libération, le fondateur et l’animateur du Comité de parrainage Bourbonnais-Lorraine, destiné à aider au relèvement de 27 communes vosgiennes sinistrées.

L’activité du Comité commença en mars 1945 ; elle dura plus de 15 ans et permit entre autres réalisations la construction du foyer rural de Jeanménil, du centre médico-social de Gérardmer, des foyers ruraux de Saulcy-sur-Meurthe et d’Anould.

Les services sociaux du Comité, outre des dons estimés à l’époque à près de 100 000 000 de francs, ont offert à des enfants vosgiens 30 000 journées de colonies de vacances gratuites dans l’Allier.


[ Le Pays Lorrain , 1976, N° 1, p. 62 ]

2002 — L’Est républicain

Nécrologie : Georges Biquet


Georges Biquet était âgé de 96 ans. C’est avec regret que nous apprenons le décès de Georges Biquet, survenu le 1er mars, dans sa 97e année à l’hôpital de Vittel.

Né à Monthureux-sur-Saône le 29 mars 1905, il entra très tôt dans la vie active, travaillant pour les Ets Foullon (confiseur, chocolatier, dragées) pendant 50 ans tout comme ses deux frères Henri et Jean, ainsi que leur père Louis Biquet. Il avait eu la douleur de perdre son épouse Thérèse Delépine en février 1992.

Après la guerre, il a organisé le parrainage Bourbonnais-Lorraine et faisait partie de la société d’émulation à Moulin où il résidait pour son emploi. Homme de générosité et aimant la vie, il a reçu d’ailleurs plusieurs décorations et distinctions telles que la médaille de 50 ans d’Ordre du travail, les palmes académiques, l’ordre national du Mérite, l’ordre du Mérite social, la Légion vosgienne dont il était membre actif, membre également de la société archéologique lorraine et du musée historique.

Il adorait la chasse et ses trompes, le rallye bourbonnais, il aimait chanter et réciter du Victor Hugo malgré son âge. Ayant vécu dans le centre de la France et quatre ans en Angleterre et en Irlande pour des raisons professionnelles, il était revenu depuis huit ans à Monthureux.

Homme d’une grande amabilité, il a laissé à ses filles Claire et Françoise et à ses petits-enfants Anne-Laure, Fanny, Antoine et Yveling des leçons de vie et d’ouverture d’esprit.


[ L’Est Républicain , (Mirecourt, La Plaine, Monthureux-sur-Saône), lundi 4 mars 2002 ]

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