Romans↑ haut
Le Peintre et son Modèle
(
1981 )
1. Paris : Néo-Éditions, 1981.
Pierre Boudot, préface : C’est une réussite rare que de parler du corps, de la terre et du temps sans être complaisant. C’est un don dangereux - donc un don d’écrivain - que de parler du double sans se voir en Narcisse... [...] Bernard Noël, Blanchot, Pirandello ne sont pas loin [...]. Tel est ce roman, immense par son sujet, écrit par Richardot dans un style halluciné‚ d’où surgit, subtile et conquérante, évanescente et séductrice, l’androgyne silhouette botticellienne…
À noter : à titre d’expérience, l’auteur a totalement réécrit ce texte en 2014.
Du mouron pour les deuches
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2002 )
1. ? : Nicolas Philippe, 2002.- 245 p.- ISBN : 978-2-748800-07-9.
Frédéric Grolleau : Tout dans ce roman farce, ubuesque comme burlesque, est énorme. Georges Richardot détonne en en faisant des tonnes et l’on pouffe plus d’une fois à compter les bourre-pifs qui constellent ces pages, nouvelles virgules pétulantes. Pour le dire sans ambages, ni sans risques : on aime ou on n’aime pas (vous voilà bien avancés maintenant !). Utopie buissonnière qui frise le non-lieu, bouffonnerie pseudo-policière à mi-chemin de Bibi Fricotin et du Tête-à-queue des compères Daeninckx-Simsolo (Baleine, 2000), Du mouron pour les deuches jouit, le bougre, d’une démesure constante. Une succession de gags et de calembours pataphysiques dont on se demande s’ils ne s’essouffleront tout de même pas un chouïa in fine. Eh bien non, l’auteur s’amusant à en faire toujours plus dans le trop.
À recommander aux amateurs du genre et aux curieux, les autres pouvant toujours lire le dernier Houellebecq.
La Disparue du bain turc
(
2004 )
1. Paris : manuscrit.com, 2004.- 266 p.- ISBN : 2-7481-1452-3.
Disponible sur manuscrit.com.
Noir à reflets bleus
(
2004 )
1. Paris : manuscrit.com, ?.
Disponible sur manuscrit.com.
Ezistezistepa
(
2010 )
1. ? : éditions Durand-Peyroles, 2010.
René Reouven/Sussan : En ce qui concerne EZISTEZISTEPA, qui me paraît résumer l’essence de l’inexistentialisme, bravo ! Vous y faites éclater les structures de la pensée, dans l’esprit et dans la lettre. À vous suivre aux quatre vents de l’absurde et de l’anarchie littéraire, je me suis bien amusé comme vous avez dû vous-même le faire à l’écrire, et je gage que Raymond Queneau et, pourquoi pas, Bobby Lapointe y auraient trouvé leur bonheur.
Albertine des Ombres
(
2012 )
1. ? : éditions Durand-Peyroles, 2012.
René Reouven/Sussan (préfacier) : Déroutante habileté... adresse stylistique confondante... Un texte important qui m’a fasciné...
Cyberneyland
(
2014 )
1. ? : Z4 Éditions, 2014.
Présentation éditeur : Dans le sillage d’un Candide, on s’attend bien à une Cunégonde, serait-ce à la sauce piquante du jour, mais quid d’un curieux archange à géométrie variable, d’un Aloysius Brégançon saisi par les technologies nouvelles, d’une mâme Pichu, bouchère, maîtresse-chat vaudoue, alchimiste sur les bords, flanquée de son digne concubin, d’une Noémie-Noamy aide ménagère / top model, d’un Ploug poisson-pêcheur cuisiné Magritte, d’un Viking-Kong ex-chercheur plus que repenti, d’un Raminagrobis prétendant maître du monde ?
La fine équipe est transbahutée de réalité réelle en réalité virtuelle, d’Atlantide cyberneylandaise en arche de Noé à l’usage de l’Oligarque à moustaches. Au bout de l’Odyssée, nous apparaît la mythique Cyberneyland ! Nous piquons dans le chou-fleur, Gabriel-Spitfire a-t-il perdu la tête ?… Dans ce roman cyberhyperpicaresque, Candide, Cunégonde, l’archange Gabriel et consorts pédalent allègrement dans l’irréel présent-futur de la réalité virtuelle… Tout cela, bien sûr, partira en fu(*)ée. Pour aboutir où ?
Trou noir, happy End ? Pile, face ? Galéjade éhontée ? On aimerait le croire !
Le Bébé-Requin ou le charme discret du parricide
(
2014 )
1. ? : Z4 Éditions, 2014.
Présentation éditeur : Georges Richardot, dans votre Bébé-Requin, quelle est la part d’autobiographie ?
À l’abrupte question, je réponds sans ambages : pas moins de 95%. La frontière entre vécu et imaginé saute aux yeux. Il est devenu de notoriété publique que depuis un temps immémorial les Limborigènes tissent leurs machinations sur notre planète. On me croira sans peine si je confirme que mon fils, l’ex-bébé requin, était une de leurs taupes avant de s’engluer dans l’hominité, et que ce fut avec des sentiments complexes qu’il mit un terme à sa mission en débranchant en douceur mes contacts cérébraux.
Par contre, sont manifestement controuvés, voire relevant du fantasme échevelé, les épisodes touchant aux domaines littéraire, artistique, sentimental – pour parler pudiquement… etc.
Essais↑ haut
Franz Kafka (entre les lignes)
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2004 )
1. ? : Éditions du Presse-Temps, octobre 2004.- 251 p.- (Figures).- ISBN : 2-915244-04-9.
Ce qui m’a le plus impressionné chez Kafka, c’est que la moindre ligne - quelques mots, en général des plus simples - impose une force, une vérité, une vibration, une précision magiques, sans pour autant cesser d’alimenter l’énigme vouée à ne jamais s’éclaircir. Georges Richardot.
Poésie↑ haut
Jesbeat, récit poétique
(
1973 )
1. Paris : P.-J. Oswald, 1973.
Texte soutenu par Raymond Queneau. Publié sous le pseudonyme de Sodoyan.
Sacre clandestin d’un Enfant-Roi, poème
(
1982 )
1. Paris : Éditions Saint-Germain, 1982.
Patrice Delbourg (in Les Nouvelles Littéraires, 27/1/1983) : Sentinelle de l’inouï, vacataire de la solitude, Richardot... Le mot vibre de sensations ravivées jusqu’à l’extrémité des doigts, jusqu’aux extravagances de l’âme. Le ronron des songes et des mensonges tisse un voile prudent entre l’œil et les nerfs. Sans joliesse ni mode, une voix singulière qui frappe et accapare...
Belle Bêtise, texte poétique
(
1992 )
1. Grenoble : Éditions La Vague à l’âme, 1992.
Les Braconniers chimériques
(
1993 )
1. Martigues : Éditions Collodion, 1993.
Texte poétique, en relation avec des lavis du peintre Franta.
Chants sans
(
2004 )
1. Paroles de chansons.
Disponible sur manuscrit.com.
La Fête des rhinocéros
(
2004 )
1. Paroles de chansons.
Disponible sur manuscrit.com.
Les Braconniers Chimériques
(
2008 )
1. ? : Éditions Collodion bibliophilie, 2008.-
Texte poétique (et érotique), illustré par T. Léo.
Théâtre↑ haut
La Fleur, l’Oiseau et la Chaise
(
1965 )
1. In Aarevue (Revue du Centre d’Orientation et d’Information Théâtrales, Liège).
Grande Licence
(
1969 )
1. Création à Saint-Jeannet par Gisèle Tavet (Compagnie Gigi du Grand Cirque), 1969.
Nice-Matin, 27 juin 1969 : Grande licence, c’est la Condition humaine, perçue et assumée depuis le café du Commerce, par des personnages dont l’apparente banalité masque en réalité un éternel humain qui prend ses sources à l’origine de notre civilisation. Bourreau et victime, complices et témoins, ce sont toujours les mêmes personnages, estime Sodoyan, qui jouent la même farce tragique. L’espérance, lorsque tombe le rideau, est mince, mais l’auteur la défend avec foi. Et nous convie à la partager.
Épitaphe pour une crucifiée
(
1970 )
1. In Aarevue (Belgique), janvier-avril 1970. Pièce créée en Alpes-Maritimes.
Jack Jacquine, auteur théâtre, télévision, cinéma : Je viens de terminer Épitaphe pour une crucifiée. Merci pour ce plaisir. N’attendez pas une critique de moi. On sort assez secoué de cette pièce. Elle passe un peu en vous comme un orage, avec quelle sombre fureur ! Permettez-moi de vous louer sans vergogne, bassement. J’aime tout, j’ai suivi votre propos pas à pas, en imaginant la mise en scène, les éclairages… Il y a des tirades qui planent. Je pense à ce qu’elles donneraient dans la bouche d’un Alain Cluny, par exemple…
Guy Rétoré, Théâtre de l’Est Parisien, 6 novembre 1968 : Très intéressé par Épitaphe pour une crucifiée, j’ai goûté avec un rare plaisir un texte aussi riche et dense. Il s’agit d’une pièce très dure, aux résonances multiples. J’ai très souvent pensé à Béjart au cours de ma lecture. Il saurait donner à ce texte le rythme et la plastique qu’il mérite sans doute. Je m’en sens incapable. Et je ne pense pas que sur le plan dramatique seul, une telle œuvre puisse déjà s’adresser à notre public.
Retable baroque autour d’un Christ aux marionnettes
(
1982 )
1. Sélection par l’ATAC (Association Technique pour l’Action Culturelle) - Bureau d’Auteurs, 1976. Inscription au catalogue du Club d’Auteurs de la S.A.C.D., 1982.
Viva el Carnaval
(
1982 )
1. Sélection pour le fichier du Club d’Auteurs de la S.A.C.D., 1982, cette pièce sera rebaptisée par la suite Môssieur Carnaval.
Biscouille et Cachempot
(
1985 )
1. Inscription à la Théâtrothèque de Metz, 1985.
Ballade du petit général qui s’ennuyait à la guerre
(
1987 )
1. Sélection et lecture publique au Festival de l’Acte à Metz, 1987.
Un acte pour comédiens et/ou marionnettes - Primé au Festival de l’Acte à Metz de 1987, lecture publique dans ce cadre.
La Liberté de l’Est, octobre 1987 : La ballade du petit général qui s’ennuyait à la guerre est un texte poétique, une œuvre d’écrivain plus que de dramaturge, bien dans la lignée des œuvres poétiques produites depuis 1973 par Georges Richardot… Autour du personnage très image d’Épinal, du général rêveur, pacifique, inapte à la guerre, évoluent un bestiaire poétique (le hibou, la grenouille) et un monde à la Soutine...
Remarquablement dit par Michel Azama, ce texte étrange, tranchait nettement sur la production habituelle des jeunes auteurs, mais l’on conçoit aisément que les compagnies théâtrales aient hésité à monter ce conte délicat à mettre en images sur une scène traditionnelle.
Attac : Un humour délicat enveloppe cette petite féerie qui rappelle parfois le meilleur Prévert. Le ton mineur ce cette pièce n’empêche pas l’auteur de passer en revue les horreurs de la guerre (le mutilé, la paysanne un peu trop spectaculairement blessée). L’insouciance charmante de la vie du petit général fait pendant à la poétique futilité de sa mort. Cette gracieuse ballade mériterait l’attention d’un metteur en scène dont l’esprit serait attiré par le merveilleux de cette œuvre…
Jack Jacquine, auteur théâtre, télévision, cinéma : J’ai lu votre Petit Général. C’est ravissant. J’ai eu le plaisir égoïste de penser que vous avez bien du talent et que j’ai été un des premiers à le reconnaître. Vous avez un ton qui n’est qu’à vous. Cette pièce est différente… Jouée par des comédiens, c’est du caviar !
Autres lectures publiques à Bordeaux (1997, cocktail), Marseille (2001, Monmeus).
En attendant l’Aurr...eure
(
1987 )
1. Création par M.-A. Courouble au Centre Culturel de Vence, 1987.
Monmeus ou les Salpêtrières de l’aujourd’hui - Fiche de lecture élogieuse de la Fondation Beaumarchais (émanation de la S.A.C.D.), 1995. Extraits : Chorégraphie curieuse, réussie... L’auteur joue avec les mots et construit un univers très théâtral, très dense... Le mot est une balle qui rebondit selon un parcours qui semble aléatoire, mais tisse en fait une harmonie… Spectacle qui associe le visuel, le gestuel et une recherche très littéraire sur le langage. L’ensemble est très théâtral, l’unité est trouvée dans l’audace. Cocasse, curieux, original...
La Tirelyre d’Orphée
(
1988 )
1. Commande par la jeune Compagnie du Sam’di 4, à Paris (dissoute avant la création !), 1988.
Monmeus, ou les Salpêtrières de l’Aujourd’hui
(
1995 )
1. Fiche de lecture particulièrement élogieuse de la Fondation Beaumarchais (émanation de la S.A.C.D.), 1995.
Extraits : Chorégraphie curieuse, réussie... L’auteur joue avec les mots et construit un univers très théâtral, très dense... Le mot est une balle qui rebondit selon un parcours qui semble aléatoire, mais tisse en fait une harmonie… Spectacle qui associe le visuel, le gestuel et une recherche très littéraire sur le langage. L’ensemble est très théâtral, l’unité est trouvée dans l’audace. Cocasse, curieux, original...
2. Lecture par la Compagnie La Réplique au Théâtre de la Minoterie (Marseille), 2001.
Miguel Indurrain s’est retiré comme un paysan navarrais souffle la bougie, le soir, avant de monter se coucher
(
1997 )
1. Commande par une compagnie locale, 1997. Sans suite.
Bibliographie complémentaire
Georges Richardot a également publié dans les revues : Temps Mêlés, Aarevue, Banana Split, Nouvelles Nouvelles, Martobre, etc.
Plusieurs textes de chansons ont été mis en musique par divers compositeurs.