Jean Joseph CHRISTOPHE

[ Rochesson (88) , 16/04/ 1803 – Soissons (02) , 10/08/ 1863 ]

ecclésiastique

Évêque de Soissons (1860-1863).

Biographie vosgienne

1881 — Voyages dans les Vosges / Charles Chapiat

CHRISTOPHE Abbé.- [Rochesson] a donné naissance à l’un de nos vieux amis de séminaire, à l’abbé Christophe, devenu vicaire de Plombières, puis de Saint-Louis à Rome, aumônier de la Salpétrière à Paris, curé de la Chapelle-Saint-Denys, et enfin évêque de Soissons et Laon, où il est mort en 1864.

Prêtre plein de coeur, dé zèle et de dévouement, il a laissé une mémoire qui sera longtemps chérie dans les lieux qui l’ont connu.

1889 — Biographie générale vosgienne / Félix Bouvier

CHRISTOPHE. - Mgr Christophe est né à Rochesson le 11 avril 1803 ; il fut nommé évêque de Soissons et mourut dans sa ville épiscopale, le 10 août 1863.

Il était officier de la Légion d’honneur.

1906 — Armorial des Prélats français du XIXe siècle

CHRISTOPHE (Jean-Joseph), né à Rochesson (Vosges) le 16 avril 1803, sacré à Reims le 5 mai 1861, décédé à Soissons le 10 août 1863, officier de la Légion d’honneur.

Armes.— D’azur à la légende de saint Christophe au naturel.

Devise.— Chrisium fera me ferai Chrislits.

[in Armorial des Prélats français du XIXe siècle, par le comte Aymar de Saint-Saud.- Paris : H. Daragon, libraire-éditeur, 1906].

1990 — Dictionnaire des Vosgiens célèbres

CHRISTOPHE (Jean Joseph), évêque de Soissons
(Rochesson, 1803 - Soissons, 10 août 1863)

Ordonné prêtre à Saint-Dié le 8 juin 1827, il est d’abord vicaire à Plombières (1827-1832), puis curé à Gerbépal. En 1838, il est nommé aumônier de l’ambassade de France à Rome et à son retour, en 1841, occupe à Paris la même fonction dans les hôpitaux Saint-Louis et de la Salpétrière ; il reçoit ensuite mission de créer de nouvelles paroisses : Saint-Marcel de la Maison Blanche (1848) et Saint-Bernard de la Chapelle (1851).

Nommé évêque de Soissons le 11 décembre 1860 par Napoléon III, à qui il avait rendu un important service personnel, il est sacré à Reims le 5 mai 1861.

Pour assainir la situation financière de son diocèse, il vend au département l’ancienne abbaye chef d’ordre de Prémontré.

Il meurt subitement au cours d’une retraite ecclésiastique.


Bibl. : D.B.F., tome VIII, col. 1294.
Martin (E.).- Histoire des diocèses, tome III, p. 477-481.


[Albert Ronsin].

Nouvelle recherche