1829 —
Biographie historique et généalogique / Louis Antoine Michel
CHARVET François Dieudonné.- Né à Mirecourt, en 1686 ; doyen de la faculté de droit de Pont-à-Mousson, conseiller d’état sous les ducs Léopold et François III ; il remplit ces places avec dignité : sa réputation attirait des étudiants, surtout de l’Allemagne. De savants Commentaires sur les différentes matières du droit civil et canonique, où le code est concilié avec nos ordonnances et nos coutumes, sont un monument de sa profonde connaissance des lois : il est mort à Pont-à-Mousson en 1745.
1845 —
Le Département des Vosges / Henri Lepage, Charles Charton
François-Dieudonné Charvet, né en 1686 [à Mirecourt], mort à Pont—à—Mousson en 1745, doyen de la faculté de droit de cette ville et conseiller d’Etat sous les ducs François III et Léopold.
On lui doit de savants commentaires sur les différentes matières du droit civil et canonique.
[Tome 2, page 335].
1848 —
Biographie vosgienne / François Vuillemin
CHARVET François Dieudonné.- Né à Mirecourt en 1686, fat conseiller des ducs de Lorraine, Léopold et François III, et doyen de la Faculté de droit de Pont-à-Mousson. Il avait une connaissance si parfaite du droit civil et canonique, que ses leçons attiraient des étudiants de différents pays.
Il est mort à Pont-à-Mousson, le 29 octobre 1745. Il a laissé des commentaires manuscrits très savants sur le droit civil et canonique ; il y en avait plusieurs copies dans le pays avant la révolution.
1866 —
Notices biographiques des célébrités vosgiennes / Humbert le Vosgien
CHARVET (François-Dieudonné), né à Mirecourt, en 1686, fut conseiller des ducs de Lorraine, Léopold et François III, et doyen de la Faculté de droit de Pont-à-Mousson.
Il avait une connaissance si parfaite du droit civil et canonique, que ses leçons attiraient des étudiants de tous les pays. Il est mort à Pont-à-Mousson, le 29 octobre 1745.
1877 —
Notice historique et biographique sur la ville de Mirecourt / Charles Laprévôte
CHARVET François Dieudonné.- Né à Mirecourt en 1686, seigneur de Blénod et de Jezainville, doyen de la Faculté de droit de Pont-à-Mousson, le 10 août 1724, conseiller au Parlement de Lorraine et chevalier-conseiller d’État des ducs Léopold 1er et François III.
Voici ce que dit de lui l’abbé Bexon dans son Histoire de Lorraine, page 323 :
Doien de l’université, conseiller d’État, il remplit ces places avec dignité. Sa réputation attiroit des étudiants du fond de l’Allemagne. Sa douceur captivoit les esprits qu’il éclairoit de ses lumières. Sous lui, une jeunesse, trop souvent indisciplinée, oubliait le feu de rage, sembla ne respirer qu’amour de l’étude et décence. De savants commentaires où le Code est concilié avec nos ordonnances et nos coutumes, sont un monument de sa profonde connoissance des loix.
Il mourut à Pont-à-Mousson le 29 octobre 1745.
1881 —
Voyages dans les Vosges / Charles Chapiat
CHARVET François Dieudonné.- Né en 1686 à Mirecourt, doyen de la Faculté de droit de Pont-à-Mousson, dont les leçons attiraient des étudiants de tous les pays. Il a laissé de savants commentaires manuscrits sur le droit civil et sur le droit canonique.
Son frère Hubert, né en 1697, devenu précepteur du prince François, fils de Léopold, composa pour l’instruction de son élève plusieurs ouvrages de droit, restés manuscrits.
1889 —
Biographie générale vosgienne / Félix Bouvier
CHARVET (François Dieudonné).- Né à Mirecourt en 1686, Dieudonné Charvet fut un jurisconsulte éminent.
Aussi fut-il un des conseillers des ducs de Lorraine Léopold et François III et devint doyen de la Faculté de droit de Pont-à-Mousson, où il est mort le 29 octobre 1745.
1990 —
Dictionnaire des Vosgiens célèbres
CHARVET (François-Dieudonné), jurisconsulte et professeur de droit
(Mirecourt, 13 juillet 1686 - Pont-à-Mousson, 29 octobre 1745)
Il est le fils de Claude Charvet, receveur particulier des finances, et d’Anne Foliot. A l’âge de 17 ans, il est déjà docteur en droit et deux ans plus tard il entame une carrière de professeur de droit à l’Université de Pont-à-Mousson qu’il poursuivra jusqu’à sa mort.
Il publie des commentaires très savants aussi bien sur le droit écrit que sur le droit coutumier, où il tente de concilier les articles du Code Justinien avec les usages municipaux. Le 3 septembre 1714, il reçoit des lettres d’expectative de conseiller à la Cour souveraine de Lorraine et Barrois. Mais sa réception définitive est retardée en raison de l’incompatibilité entre sa charge et celle de professeur de droit.
Sur l’intervention du duc de Lorraine Léopold, il est reçu officiellement à la Cour souveraine le 31 décembre 1722. Il est un des conseillers les plus écoutés en raison de sa parfaite connaissance des lois romaines et des coutumes lorraines. Le 10 août 1724, il devient doyen de la Faculté de droit de Pont-à-Mousson où son enseignement est si réputé qu’il attire les étudiants de tous les pays.
Dès 1708, il avait reçu des lettres d’anoblissement qui l’autorisaient à porter des armes de gueules coupé d’or, au lion d’argent brochant sur le tout, armé et lampassé d’or. Il posséda en outre les seigneuries de Blénod et de Jézainville et fut inhumé dans la chapelle des Clarisses à Pont-à-Mousson.
Bibl. : Mahuet (A. de).- Biographie de la Cour Souveraine de Lorraine et Barrois..., p. 48-49.
[Pierre Heili].