Louis PARISOT

[ Remiremont (88) , 30/08/ 1831 – Le Thillot (88) , 03/02/ 1915 ]

médecin

Sénateur des Vosges.

Biographie vosgienne

1894 — Annuaire des Vosges / Léon Louis

PARISOT Louis.- Né à Remiremont le 30 août 1831.

Ancien président du conseil d’arrondissement, médecin et ancien maire au Thillot.

Conseiller général du canton du Thillot.

[Annuaire 1894, p. 156].

1897 — Dictionnaire biographique des Vosges, Henri Jouve

PARISOT Louis.- Né à Remiremont le 30 août 1831.

Docteur en médecine.

Sénateur des Vosges.

Officier d’Académie, chevalier de la Légion d’honneur.

Ancien maire du Thillot.

Ancien président du conseil d’arrondissement de Remiremont.

Ancien suppléant du juge de paix.

Membre du conseil général des Vosges où il représente le canton du Thillot.

A été élu sénateur du département le 21 juin 1896, en remplacement de M. Kiener, décédé.

Président de la commission cantonale de statistique agricole de surveillance des chemins vicinaux et de l’alliance républicaine ; membre de l’ Association vosgienne de Paris.

M. Parisot a été reçu docteur en médecine par la faculté de Paris au mois de mai 1856, avec une thèse sur les accidents de la première dentition.


1990 — Dictionnaire des Vosgiens célèbres

PARISOT (Louis), médecin, sénateur des Vosges
Remiremont, 30 août 1831 – Le Thillot, 3 février 1915


Après ses études de médecine achevées à Paris en 1856, il s’installe au Thillot, se fait l’apôtre de la vaccination et entreprend des travaux sur la protection des enfants en bas âge.

Résolument républicain, dès 1871 il est conseiller d’arrondissement de Remiremont et en 1876 il est élu maire du Thillot, poste qu’il conserve jusqu’en 1884. Le décès de Jules Ferry, dont il est l’ami, crée la vacance du siège de conseiller général du canton du Thillot. Louis Parisot se présente et obtient ce mandat qu’il garde jusqu’en 1904.

Le décès du sénateur Christian Kiener lui permet d’entrer au Sénat le 21 juin 1896, où il s’inscrit au groupe de l’Union Républicaine. Il est réélu en 1900 mais en 1909 il renonce à briguer un 3e mandat.

Défenseur actif de ses mandats au Sénat, il présente de très nombreuses pétitions de fonctionnaires, de commerçants, mais il travaille surtout, au sein de la commission qu’il préside, au projet de réforme des conseils généraux. Il était chevalier de la Légion d’honneur depuis 1895.


Bibl. : Jolly.– Dictionnaire des parlementaires français 1889-1940, tome VII, p. 2605.
Jouve.– Dictionnaire biographique des Vosges.


[ Albert Ronsin ]

Nouvelle recherche